Vacances à Cuba

Vacances à Cuba (22-29 décembre 2012) - YMartin.com
Cuba, 22 au 29 décembre 2012

Enfin, voilà les vacances ! Nous sommes partis en taxi de Montréal le 22 décembre 2012 vers 3h30 du matin pour prendre l’avion qui nous emmenait à Guardalavaca (près de Holguín sur la côte nord du sud-est de l’ile de Cuba). Le départ était prévu à 5h45 depuis l’aéroport Montréal-Trudeau (YUL). Enregistrement des bagages, longue file d’attente pour traverser les douanes et l’attente en sol international pour prendre l’avion. Le vol fut parfois turbulent, mais sans anicroche. L’avion a atterri sur une piste austère à l’aéroport près de Holguín. Après le passage aux douanes, nous attendîmes Claude qui devait remplir des formulaires d’exportation, pour les walkies talkies qu’il avait emmené avec lui. Température à l’arrivé, 22 degrés Celsius, c’est l’hiver à Cuba, il fait froid ! Déjà, les cubains très accueillants, nous donnèrent le ton, quêtant quelques pièces pour tous les services que vous souhaitiez, même ceux inclus avec notre voyage.  Après une heure de bus, cahotant sur les routes cubaines, tantôt calmes mais parfois parsemé de trous sur des routes terreuses,  nous arrivâmes tous entiers, Marie-Claude et Claude, Jessica et Christopher, Inès, Yin et moi-même, à notre hôtel 3 étoiles, du « Club Amigo Atlantico ». Le bâtiment était sobre et fatigué par le temps. Un bon coup de peinture lui aurait redonné toutes les couleurs colorées que l’on voit sur les dépliants publicitaires. On nous assignat nos chambres dans nos villas respectives. De la baie vitrée, la vue était magique et merveilleuse, les plages et la mer semblaient nous attendre depuis toujours ! L’appel de l’océan est irrésistible… Cuba, nous voilà !

Le Club amigo Atlantico est un grand complexe hôtelier très populaire au Québec, et c’est sans doute une des raisons pour laquelle la plupart des touristes sont québécois et parlent français. Cet hotel est tenu par des Cubains et contrairement à beaucoup d’autres hôtels plus garnis en étoiles, ce dernier accepte aussi les locaux. Le mélange avec les gens d’ici est de prime abord très agréable. De ce point de vue, nous ne sommes pas enfermés dans un lieu hermétique. Il y a un supermarché (qui ferme à 15h00) et une banque mais qui ne change pas la monnaie cubaine convertible, la seule autorisée pour les touristes. Il faut aller pour cela au bureau de change « CADICA » de l’hôtel, gardé par un portier armé. À quelques pas de là, le marché qui étale les couleurs locales et l’habileté exceptionnelle des artisans qui peuvent faire d’une simple cannette vide, se transformer en œuvre d’art.

Le restaurant buffet, self-service, propose des repas très simples. Beaucoup de légumes locaux, principalement du porc, du poulet et du poisson. Chaque jour des spaghettis apprêtées par le chef semblent un plat exceptionnel comparé au reste du buffet. Il y a au dessert des glaces aux couleurs pâles, mais ne vous fiez pas, les couleurs ne reflètent pas les saveurs habituelles, le rose n’est pas de la fraise mais plutôt de la papaille (ou quelque chose comme ça), le jaune … ce n’est pas de la vanille mais plutôt de la mangue, le blanc du citron, bref les goûts sont différents mais restent populaires et chaque jour, les couleurs ne changent pas mais parfois les saveurs si ! Ici, pas de bœuf (ou très peu). Nous apprenons que les vaches, même si elles ne sont pas sacrées, n’ont pas le droit d’être abattues car elles sont exclusivement utilisées pour produire du lait, rationné à Cuba. Les lois sont si strictes, qu’en cas d’accident, si une vache est heurtée par une voiture, c’est l’état qui doit s’en occuper, une fois l’enquête criminelle terminée. Les propriétaires de vaches vivent donc dans la peur de voir leur vaches heurtées accidentellement un jour sur les routes de Cuba ou la circulation entre carrioles, chevaux, motos et vieilles voitures, ne font pas toujours bon ménage, même si le mot d’ordre dans ce pays tropical, est d’y aller « doucement mais surement ».

La plongée sous-marine est un délice pour les yeux et le corps à ceux qui aiment la mer. Le premier jour, l’eau n’était pas si claire qu’à l’habitude selon Claude. Le froid (relatif) et les forts vents ont sans doute eut raison de cette clarté légendaire. Mais les jours suivants nous ont laissé d’heureuses surprises. Nous avons pu découvrir les coraux, créant une barrière naturelle contre les gros prédateurs mais aussi protégeant naturellement les rivages laissant voir des poissons de toutes les formes et de toutes les couleurs. Il faut souvent nager assez loin des plages pour profiter des beautés sous-marines, mais cela vaut vraiment le déplacement. Depuis ma plus tendre enfance, je partage mes vacances sur les plages de Bretagne et du sud de la France. Au Québec depuis 20 ans maintenant, je n’ai eu que peu d’occasions de profiter des bords de mer. L’iode et les odeurs salées uniques aux rivages marins, me manquaient réellement et cette escapade de 7 jours à Cuba fut une bénédiction. La mer est un élément naturellement présent en grande quantité sur notre planète, elle fait partie de notre environnement naturel, et naturellement fait aussi partie de nous. En tout cas, chez moi, c’est un élément nécessaire à mon bien être, et le poisson qui vit en moi appelle parfois à plus de compréhension face à ce manque d’eau salée des plages du monde entier. La mer m’appelle comme un aimant face à une montagne de fer blanc.

Arrivés vers midi, la première rencontre avec l’hôtel, une fois l’enregistrement fait et les bagages à l’abri dans les chambres, se fit au buffet-restaurant. Rien d’extraordinaire là. Les repas sont copieux pour ceux qui avaient faim et se sont terminés rapidement, composé de légumes, porc et désert. Et la prochaine rencontre se fit avec la plage. Dans ce petit village de vacances, il y a la plage avec du sable blanc et fin. Et puis, il y a les petites embouchures plus discrètes, des bords de plage entourés de rochers, capable d’accueillir de 20 à quelques chaises tout au plus. La plage Christophe Colomb, ou est érigé une statue de l’ancien conquistador, qui aurait, avant de découvrir l’Amérique, visité ces iles des Caraïbes lors de son premier voyage en 1492 en mettant le pied justement à cet endroit précis, nous permis de partager un peu d’intimité.

Les villas sont les chambres les plus luxueuses de l’hôtel. Généralement détachées du bâtiment principal elles permettent de partager la vue sur la mer et une des piscines. À côté, il y a les restaurants, dont un ouvert 24 heures et qui sert de bar quand vous avez soif. Ne vous imaginez pas un palace des mille et une nuit, les villas sont de simples chambres bien situées pour pouvoir profiter des vacances, rien de plus. Tous les extras sont en plus (frigidaire et coffre-fort). Il y a quand même une télévision, connectée sur une antenne fatiguée, laissant apparaître des images rayées de bruits furtifs… mais que faire d’une télé quand chaque soir il y a des spectacles colorés, chaleureux et musicaux ! Nous avons même eut le privilège de participer à une soirée aquatique de danse synchronisée ! J’avoue avoir été un peu déçu de cette dernière attraction. L’apparition de 4 jeunes athlètes viriles qui prenaient une bonne partie du spectacle ne laissaient que peu de place aux belles et jeunes demoiselles, à qui on attribue habituellement ce sport. Mais bon, peut-être suis-je un peu vieux jeux… La chorégraphie était bien orchestrée et ce n’était là qu’une belle soirée sous une pleine lune à quelques pas de l’équateur.

Le rhum coule à flots si vous aimez ce breuvage. Il y a bien entendu les sodas, les tequilas on the rock et mille autres cocktails ainsi que quelques vins. Nous avons même réussi à trouver un Coca-Cola « embotellado en México » … Mais quel que soit l’heure, il est possible de boire et manger. Quant à l’eau du robinet, elle n’est pas bonne. On nous conseille vraiment de ne pas l’utiliser sauf pour la salle de bain… Elle a effectivement une forte odeur terreuse et quand nous prenons une douche, cette odeur nous envahi et sent comme le moisi. Au bout de quelques jours, on s’y habitue mais l’eau courante n’est pas buvable. C’est pour cette raison que nous ne buvons que de l’eau en bouteille. En général, la nourriture n’est pas très varié mais quand  on est en vacances, on pense surtout au soleil et aux belles journées sur la plage, sous l’eau ou aux multiples balades en vélo, en taxi ou en bateau à voile !

Mais ce qui a terni un peu ce séjour, ce sont ces indésirables visiteurs qui ont gâché une partie de nos vacances. Tapis sous les lits, dans le matelas et résistant aux insecticides, les punaises de lit (nom scientifique : Cimex lectularius) ont adoré ma femme. Ils l’on littéralement piquée partout. Le lendemain matin, de petites rougeurs apparaissaient sur les bras et les jambes de ma douce. On a d’abord pensé aux moustiques, mais en général ils m’adorent aussi et cette fois, pas une seule piqure. Étrange… Le lendemain, même histoire et là, nous découvrîmes avec horreur que les 2 lits étaient infestés de punaises. En soulevant le matelas, une activité intense grouillait par petits groupes. Une plainte déposée au comptoir, quelques tonnes d’insecticides, de la poudre de bébé sur les coutures du matelas (il parait que cette délicate poussière étouffe les punaises, mais de vous à moi et pour l’avoir testé, ça ne fonctionne pas), mais ces intervention musclées avait peut-être eut raison de nos envahisseurs. La 3ième nuit, vers 2 heures et demi du matin, ma femme, agitée, se réveilla, victime de démangeaisons. Les punaises étaient de nouveau à l’attaque, suçant de tendre sang surement sucré de Yin ! Et en pleine nuit, nous sommes retournés à la réception nous plaindre de cette sauvage agression. Un gardien nous accompagna ensuite pour constater que les punaises n’étaient pas le fruit de notre imagination. En arrivant sur les lieux du crime, rien ne bougeait. Quelques minuscules insectes morts, de mort douce que l’insecticide avait définitivement tués, gisaient sur le drap mais rien de plus. Le gardien fut septique jusqu’à ce qu’il soulève le matelas pour découvrir une joyeuse colonie, pleine de vie, grouillant ici et là sur le sommier de l’hôtel. Il n’en fallait pas plus pour faire nos bagages et changer de chambre. On nous attribua une villa du bloc à côté, au rez-de-chaussée. La vue était moins jolie, pas de balcon car les baies vitrées donnaient directement sur le gazon, mais le lit double semblait propre et pas infesté de vampires à mille pattes. La nuit fut tranquille, sauf ce moustique que je laissais vaquer à ses occupations nocturnes, tant nous étions fatigués de toute cette agitation. Cinq minutes plus tard, nous étions tous les deux dans les bras de Morphée. Pour la petite histoire qui reste un peu mystérieuse, si ma femme fut sauvagement attaquée, je n’avais pour ma part pas une seule piqure et nous ne nous l’expliquons pas, si ce n’est que les punaises préfèrent sans doute les jolies filles ! Et sur ce point, je ne pourrais pas dire qu’ils ont tort !

Dans cette nouvelle chambre, le coffre-fort ne fonctionnait pas ! Le lendemain matin, je retournais une fois de plus à la réception demander la vérification du coffre. On reprogramma la carte, mais une fois sur place, le coffre ne fonctionnait toujours pas. Le technicien qui le vérifia ensuite nous indiqua qu’il n’avait pas les pièces et qu’il fallait attendre que le « Bell guy » passe pour la réparation. En attendant, nous nous retrouvâmes tous au buffet pour le petit déjeuner, expliquant nos déboires à nos amis effrayés, et nous mîmes nos papiers, argent et autres pièces de valeur, dans le coffre de Marie-Claude et Claude. Durant la journée le réparateur passa alors que j’étais sous la douche, après une bonne baignade le matin. Le verdict tomba tout net, le coffre était foutu ! Une fois ma douche terminée, je voulu utiliser le sèche-cheveux pour sécher quelques billets resté dans mon maillot de bain, et dont la pochette hermétique qui prenait l’eau les avaient mouillé. Il explosa dans mes mains quand je voulu l’allumer ! Le disjoncteur de la chambre fit son travail à la perfection (au moins ça, ça fonctionnait)… et le réparateur (celui du coffre-fort), répara la bête avec du tape à électricien, outil miracle et universel à Cuba il me semble. Il nous fallut donc trouver une autre chambre. Encore un autre déménagement en vue, pour avoir enfin un habitat décent, un coffre fonctionnel et un sèche-cheveux qui ne vous explose pas à la figure ! Et la troisième chambre fut la bonne. De nouveau au 1er étage (2ième étage si vous utilisez les normes anglaise), avec un balcon donnant sur la mer et la piscine mais un peu en retrait par rapport à nos précédentes villa, et se rapprochant doucement du bâtiment principal, près de la réception, et à bien y penser, je me disais que ça serait sûrement plus pratique au cas où nous aurions encore quelques surprises… soyons prudents !

Bien entendu, ces épisodes nous ont découragés à tout jamais de revenir dans ce complexe, mais heureusement que le climat merveilleux des Caraïbes et la gentillesse des cubains éclipsa un peu nos tristes expériences. Mais un hôtel 3 étoiles à Cuba, c’est aussi une place ou les cubains peuvent circuler librement, et comme touristes, nous étions littéralement des cibles dans ce pays ou la pauvreté même est rationnée. Nous étions sans cesse sollicités pour laisser du linge ou des pourboires pour n’importe quoi. Il y a même certains chemins que nous évitions, sachant que des mendiants iraient nous solliciter, comme ceux que l’on voit dans toutes les grandes villes du monde. Bien entendu, nous comprenons la situation, mais c’est bien déplaisant de se faire même gentiment, quémander et importuner durant nos vacances…

Le jeudi après-midi (27 décembre 2012), nous apprîmes que Montréal avait reçu beaucoup de neige. De nos chambres climatisées, nous suivions les informations sur RDI. En arrivant à Montréal, 2 jours plus tard, on découvrit que ce fut la tempête du siècle, avec 45 centimètres tombés en une seule journée ! Yin avait suggéré de laisser la voiture dans le garage et prendre le taxi pour se rendre à l’aéroport. Quelle bonne idée ! Mais une fois de retour chez nous, ayant de la neige jusqu’au genoux, il me fallut quand même prendre la pelle pour nous frayer un chemin et pouvoir rentrer à la maison.

Ce qui est bien au Québec c’est qu’en hivers il fait froid, et ce froid nous servit à stériliser nos valises durant une journée ou il faisait environ -10C, au cas où nous aurions ramenés des punaises. De plus, tout notre linge, passa illico à la machine, histoire de ne laisser aucune chance aux intrus qu’ils prennent à leur tour, des vacances chez nous !

Vidéo de nos vacances à Cuba :
(Merci à Marie-Claude pour ce magifique court-métrage)

Le reste de nos journées à Cuba furent mémorables et bien entendu, trop courtes. Pas de téléphone et pas d’internet non plus, que le bruit des vagues et de la musique cubaine en buit de fond, le paradis sur terre ! De nos ballades sous-marine en apnée, Marie-Claude fit un merveilleux film (voir ci-dessus) et je pris aussi quelques photos, visibles via l’album photos de ce site (Mot de passe : écrivez-moi et je vous enverrais l’accès).

On a bien hâte de retourner au soleil des Caraïbes … bientôt !

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un PC qui tient dans une clé USB !


Le « Cotton Candy » est un PC de la taille d’une clé USB et permet aux utilisateurs un seul point d’accès sécurisé à tous les services « Cloud » (informatique en nuage) et l’utilisation des applications personnelles grâce à leur système d’exploitation favori (Ubuntu ou Androïd). Il se connecte sur n’importe quel écran et son clavier peut être celui d’un smartphone, tablette PC, portable ou Mac. Ce mini PC permet ainsi d’ajouter des fonctionnalités intelligentes à des écrans existants (HDMI avec audio ou USB), les téléviseurs, les décodeurs et autres médias qui prennent en charge le stockage de masse au format USB. C’est un ordinateur à part entière est doté d’une interface mniaturisé et d’un processeur à quadruple coeur (ARM® Cortex™-A9@1.2GHz). De plus, il intègre une connexion WiFi b/g/n et Bluetooth, et est utilise une mémoire ram de 1GB et peut être étendue à 64GB avec un mémoire micro-SD. Toute un prouesse !

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Téléphonie Internet mode d’emploi

VoIP Internet et qualité - YMartin.com

La téléphonie sur Internet est de plus en plus populaire. Et les raisons possibles peuvent être multiples :

  • Coût très attractif ;
  • Possibilité de connecter son ou ses téléphones n’importe ou sur la planète (ou il y a une connexion Internet) ;
  • Possibilité d’y transférer le numéro de téléphone de la maison ou du cellulaire ;
  • Nombreuses options très flexibles ;
  • Affichage de l’appelant et personnalisation de l’afficheur ;
  • Filtres programmables ;
  • Transferts programmables ;
  • Messages de la boite vocale transmis par email ;
  • Meilleure qualité audio (prêt pour le HD !) ;
  • Rapports d’appels et de coûts instantanés ;
  • Modifications possibles sans délai ;
  • Installation rapide ;
  • Plusieurs numéros ;
  • Plusieurs lignes ;
  • Musique d’attente durant les transferts ;
  • etc.

Bref, les avantages sont nombreux et la demande pour la téléphonie sur Internet (VoIP) augmente sans cesse. Le seul maillon faible de cette technologie est la connexion Internet, c’est le cordon ombilical de votre téléphone. Il n’est pas obligatoire d’avoir un lien très rapide, mais il est nécessaire d’avoir une connexion fiable et fluide, avec un débit constant. En effet, contrairement à une page web qui peut s’afficher sur votre écran immédiatement ou avec certains délais quand le soir venu, les heures de pointes ralentissent un peu votre affichage, la téléphonie quant à elle ne peut pas se permettre ce luxe. Chaque conversation téléphonique via Internet utilise environ 0.08Mbps de bande passante dans les 2 sens (*). C’est très peu comparé au 5, 10, 50 Mbps voir plus des connexions actuelles, mais ce trafic doit être prioritaire pour que la qualité de votre voix soit « Parfaite », sans coupures ou déformation.

Comment garantir la qualité de la téléphonie sur Internet ?

Une connexion Internet fonctionne dans les 2 sens, soit pour envoyer et pour recevoir des données. Les fournisseurs Internet vous vantent souvent les vitesses de téléchargement, pouvant offrir jusqu’à 120Mbps ! C’est très rapide, mais on ne vous informe pas assez sur la vitesse d’envois des données, soit l’inverse du téléchargement et qui est généralement très petit comparé aux publicités communes. Et c’est là, la faiblesse des connexions Internet pour la VoIP. Il faut en tenir compte et utiliser des mécanismes de priorisation de la voix par rapport aux autres données de votre Internet pour éviter toute dégradation de qualité.

Autre considération pour la VoIP : votre utilisation en ligne. Internet se compare à une large autoroute ou toute sorte de véhicules circulent. Ces voitures ou ces camions peuvent se comparer aux différents services que vous utilisez (Affichage d’une page Web, email, téléchargement, musique, vidéo via YouTube, control distant, etc.). Tous ces véhicules peuvent à l’occasion, créer des ralentissements du trafic voir des bouchons. La Voix sur Internet encore une fois, ne peut se permettre ces ralentissements. Quand vous parlez au téléphone, on ne peut ralentir votre conversation. Ces ralentissements produisent des coupures, de la voix saccadée voir des vides ou des pertes de conversation et c’est très frustrant. Il faut donc trouver des solutions pour remédier à ces problèmes, voir les contrôler ! Il existe (entre autres choses) 2 techniques populaires pour palier à ces inconvénients :

  1. L’installation d’un module ou d’une passerelle branchée avant votre routeur (quand c’est possible). Ce module est généralement fournis par le fournisseur de téléphonie sur Internet et vous permettra d’y connecter votre téléphone standard ou sans fil. Comme le module est connecté avant le routeur (Le routeur sert à distribuer le signal Internet dans la maison sur plusieurs ordinateurs, avec ou sans fil), c’est lui qui contrôlera la qualité de la voix de votre téléphone, avant d’envoyer l’internet sur votre routeur ;Ou placer le module VoIP - YMartin.com
  2. L’utilisation d’un routeur spécialisé, utilisant le QoS (Qualité de Service), controlant chaque paquet de voix et priorisant ces paquets comme sur une voix de service réservé sur une autoroute. Ces routeurs sont généralement programmés par des spécialistes, qui doivent ajuster leurs réglages en fonction de la vitesse de votre internet. Si cette option est bien ajustée, les résultats sont très efficaces.

Internet, le maillon faible …

Mais le maillon faible reste la connexion Internet. Voici ci-dessous, un test vous permettant de valider la qualité de votre connexion Internet en simulant une connexion VoIP. Ce test professionnel nous a été gracieusement offert par PointCA.com, entreprise spécialisée de Voix sur IP. Si vous désirez plus d’information et une analyse plus approfondie sur vos résultats obtenus, contactez moi en m’envoyant le ou les numéros de références situés dans la languette « Speed » et nommée : « Test result #3xxxx » (les « xxxx » sont remplacés par des chiffres).

PointCA.com est située à Montréal (Canada) et cette entreprise peut vous aider à configurer votre routeur et vous donner des conseils sur l’implantation d’un système téléphonique sur IP, que ça soit pour un particulier ou une entreprise, c’est leur vocation première depuis plus de 6 ans, et 6 ans dans ce domaine, c’est très long ! De plus, PointCA peut vous offrir sur une même facture, l’internet, une liaison micro-ondes ou sans fil et même la fibre Internet !

Comment qualifier ma commection Internet : Méthode MOS

La méthode de mesure de la qualité vocale est un processus subjectif, spécialisé et coûteux. Cette méthode est généralement utilisée par les concepteurs et fabricants d’équipements CODEC (CODEC = CODeur – dÉCodeur) pour valider la technologie VoIP avant le déploiement. Un score appellé MOS est donné comme référence comparative et varie de 1 pour un appel inacceptables à 5 pour un appel excellent. Un score typique de bonne qualité de la Voix sur IP varie de 4 à 4,2 (4.4 étant rarement atteint dans la pratique).
Le MOS reste la mesure la plus populaire pour évaluer la qualité de la voix sur Internet.
Opinion de l’utilisateur MOS
Maximum obtenu pour le CODEC G711 4.4
Très satisfaisant 4.3 à 5.0
Satisfaisant 4.0 à 4.3
Quelques utilisateurs satisfaits 3.6 à 4.0
Beaucoup d’utilisateurs insatisfaits 3.1 à 3.6
Très insatisfaisant 2.6 à 3.1
Non recommandé 1.0 à 2.6

En cliquant sur le bouton « Click to start test » de l’outil ci-dessous , ceci va vous permettre d’évaluer la qualité de votre connexion Internet pour le service de Voix sur IP (VoIP) directement depuis les serveurs de PointCA.com (connexion fibre à plus de 1Gbps). Il est suggéré de faire ce test plusieurs fois durant la journée ou la semaine pour avoir une meilleure évaluation de la qualité de votre connexion Internet.

Utilisez ce test pour vérifier la qualité (QoS) de la VoIP avec votre connexion Internet

2006-2012 © PointCA.com

(*) avec le codec G711

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Comment amplifier le signal de votre portable ?

Les téléphones portables sont devenus le moyen le plus simple de communication. Les appels, le chat par SMS ou la navigation sur Internet sont maintenant plus facile. Presque tout le monde possède maintenant des portales. Mais la qualité des appels et la vitesse d’Internet dépendent principalement du niveau du réseau mobile. Cependant les stations mobiles ne sont pas présents dans certains endroits comme, par exemple, des villages éloignés, des villes; le niveau du signal mobile est réduit aussi dans les tunnels souterrains, etc. La couverture insuffisante du réseau devient le problème grave parmi les utilisateurs des portables. Pour résoudre ces problèmes, les hommes peuvent utiliser des amplificateurs du signal mobile, consultez cette page.

Qu’est-ce que c’est un amplificateur cellulaire ?

Le répéteur cellulaire fonctionne comme un amplificateur du signal de votre portable; il attrape des signaux faibles de la station mobile et votre portable et les amplifient. Il travaille dans 2 directions, regardez ici.  Ces dispositifs peuvent être utilisés dans la maison, le sous-sol, les bureaux, les magasins, n’importe où, où le niveau du signal mobile est très faible ou absent. Les maplis sans fil renforcent de différents types de communication cellulaire : GSM, CDMA, 3G, Wi-Fi ; ils peuvent être mono, bi, trois bandes.  Tous ces amplificateurs sont disponibles sur le marché.

Quels éléments incluent le répéteur pour le portable?

Ce système d’amplification du signal se compose de l’amplificateur lui-même, des antennes extérieure et intérieure, l’appareil de l’alimentation (une batterie de 10V DC est utilisé pour alimenter ce dispositif) et des câbles pour le raccordement.

Comment cet amplificateur mobile travaille?

L’antenne extérieure de l’amplificateur cellulaire en dehors attrape le signal mobile des stations cellulaires à distance et l’envoie dans l’ampli via câbles de connexion. Le répéteur cellulaire reçoit ce signal, l’amplifie et le repasse à l’antenne intérieure. L’antenne interne reçoit le signal amplifié et l’envoie au téléphone mobile, l’ordinateur et d’autre moyens de communication. Et vice versa.

Tout est simple et facile dans l’installation que vous pouvez faire vous-même ou contacter les specialists pour demander de l’aide ou des conseils.

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3 gadgets inédits pour votre iPhone

Il aurait aussi été possible d’écrire 3 articles différents, mais ces appareils ont attiré mon attention par leur originalité et leut esprit pratique. Cela peut paraitre anodin, mais un gadget devient pratique quand on l’utilise souvent, et alors, je me demende comment on appeller ça, car ce n’est plus un gadget si ce dernier est vraiment utile ! Le dictionnaire défini gadget comme suit : « Dispositif, objet ingénieux, amusant et nouveau; objet amusant sans utilité. » Vous déciderez donc si ces gadgets le sont vraiment !

1. « Tinke », indispensable pour votre santé !

Tinke pour votre santé - YMartin.com

Ce petit accessoire s’occupe de votre bien être, de votre santé ou plus particulièrement de quelques-uns de vos signaux vitaux par une simple pression du doigt. Bien qu’encore en mode de beta-tests, cet appareil va permet de mesurer en 30 secondes le niveau d’oxygène dans votre sang, votre fréquence respiratoire ainsi que votre fréquence cardiaque. Ces informations sont ensuite intégré à un indice VITA noté sur une échèle de 100, permettant de se comparer à d’autre personnes.

Créé à Singapore par la startup www.zensorium.com cet accessoire devrait être disponible dès cet été pour environ 99$. Pour avoir de l’information plus rapidement, il est aussi possible de se préenregistrer directement via ce lien : www.zensorium.com/tinke/beta.html

2. Ne plus jamais perdre vos clés grâce à « Hone » !

Hone - YMartin.com

Hone - YMartin.com

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Qui n’a pas perdu ou oublié ses clé au moins une fois … et je ne jetterai pas la première pierre tant cela m’est arrivé souvent !

Avec le projet Kickstarter, le « Hone » est un petit porte-clés qui va vous permettre de retrouver vos précieuses clés avec à votre iPhone . Grâce à une puce Bluetooth 4.0 (compatible seulement avec l’iPhone 4S et le nouvel iPad), cet accessoire va pouvoir communiquer avec votre iPhone grâce une application dédiée. Cette dernière va pouvoir faire vibrer le « Hone » jusqu’à une distance d’une cinquantaine de mètres pour retrouver vos précieuses clés. De plus, l’application va même jusqu’à intégrer un indicateur de proximité pour savoir si vous vous rapprochez, ou non de vos clés, ou encore si vous n’entendez pas le « Hone » vibrer. La batterie intégrée est prévue pour une autonomie de 6 mois, ou bien plus si vous ne perdez jamais vos clés !

3. Une batterie longue durée pour votre iPhone

Satechi 10000 mAH Portable Energy Station - YMartin.com

La panne sèche est vite arrivée avec une iPhone, surtout si vous partez en vacances ou que vous avez oublié de recharger votre téléphone ! une batterie de secours est toujours utile, mais souvent son encombrement limite un peu son utilisation. Avec les nouvelles batteries au polymère lithium-ion, leur encombrement ont beaucoup diminué et la puissance décuplée. Avec 10,000Ah, il est possible de charger au moins 4 à 5 fois pleinement son iPhone 4 ou 4S ! Et la batterie peut aussi servir pour le iPad ou d’autres modèles de téléphones ! Pour moins de 50$, il serait domage de sans passer !

Lien : www.satechi.net/index.php/ipad-iphone/speakers/satechi-10000-mah-portable-energy-station

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