Système de santé au Québec …

Jeudi 18 – vendredi 19 avril 2019

J’avoue que j’ai honte de notre système de santé. Hier, j’ai amené ma fille à l’urgence, car elle se plaignait de forts maux de ventre, elle vomissait tout ce qu’elle mangeait et était mélangée à du sang. Ça m’a paru assez sérieux pour que l’urgence soit l’endroit tout indiqué. Nous sommes arrivés vers 10h30 du soir. 10 heures plus tard, on appelait ma fille pour qu’elle se fasse examiner. Il a fallu insister, repasser 3 fois au triage pour espérer voir un médecin ! Malgré tout ça, bien des personnes sont passées avant sous prétexte que pour ma fille, c’était plus compliqué ! Je n’en reviens tout simplement pas ! Nous sommes allés à l’hôpital Fleury et nous avons appris qu’il y avait un seul médecin de nuit pour tout l’hôpital. Je me demande aussi la réelle signification des « Urgences » dans ce cas … Je ne blâme pas le malheureux qui doit faire son possible entre les patients des chambres de l’hôpital, les civières qui arrivent en ambulance et qui sont prioritaires, et puis les autres qui le sont moins, mais ce qui me désespère encore plus c’est de vivre dans un système de santé qui trouve normal que 9 à 10 heures d’attente en moyenne, ce soit la normalité (des mots de la préposée qui travaillait bénévolement ce matin) ! Durant ces dix heures, ma fille se tordait de douleur, allait aux toilettes pour vomir toutes les 10 minutes … la nuit fut longue et jouait aussi sur notre patience. « Pourquoi est-ce si long » … me disait-elle. Ce n’est pas une entorse ou une coupure, mais des spasmes au niveau de l’estomac … et je sais que c’est douloureux. J’ai honte de notre système de santé parce qu’en étant présent durant ces 10 heures, j’étais aussi stupéfait par le nombre d’employés qui défilait dans cet hôpital, qui semblait être plus important que le nombre de patients, une administration lourde et surement un peu inutile sachant que bien des processus pourraient surement être simplifiés pour le bienfait de tous. Honteux de ne pouvoir me fier à un gouvernement qui ne fait rien pour conserver et encourager les médecins ici, même si, j’en suis persuadé, on va me sortir des statistiques me prouvant le contraire, mais ces dernières ont été incapables de me le démontrer ce soir. Bref ma fille est finalement restée en quarantaine après plus de 10 heures d’attente. Je n’ai pas non plus mangé depuis (la seule machine distributrice ou nous étions était en panne), je sens le fauve, car je rentrais du sport quand ma fille m’appela et maintenant il est 10h00 du matin et ma journée de travail commence …

Samedi 20 avril 2019

Marine … suite. Ma fille Marine aurait peut-être contracté une mauvaise bactérie, la fameuse “C. Difficile” (Clostridium difficile). Ça n’est pas une très bonne nouvelle, mais elle est en observation et est entre de bonnes mains (même en sous-effectifs), les infirmières sont attentionnées et dévouées à leurs patients. Marine attend l’avis d’un deuxième médecin pour s’assurer que le diagnostic est correct, mais les symptômes sont effectivement ceux de cette bactérie qui peut être ravageuse si elle n’est pas traitée rapidement. Ce qui est malheureux c’est que c’est contagieux, et aucune mesure n’a été prise durant ces 10 heures à attendre entourées d’autres personnes fragiles et potentiellement malades ! Les symptômes m’ont quand même alerté, mais les coupures dans les hôpitaux n’ont pas rendu la tâche facile aux employés, je dirais même que ça a rendu les tâches plus dangereuses, ma fille en est un bon exemple, allant dans les toilettes à répétition, cette bactérie pouvait se propager facilement … espérant que le diagnostic ne soit pas aussi négatif, ou que les médecins se soient trompés. Si ce n’est pas le cas, l’hôpital est quand même un endroit où ma fille est en sécurité, mais en même temps, je suis aux aguets des faux pas dans cet univers administratif ou la charge de travail est plus dans les papiers que les soins de santé … Elle est en observation, dans l’unité d’urgence de l’hôpital, un endroit bruyant et sans organisation. On a demandé 4 fois à Marine de faire des tests, parce que les infirmières précédentes n’ont pas transmis l’information. Les repas sont froids et les alarmes lumineuses ne servent pas à grand-chose, tant les infirmières les éteignent en promettant de revenir plus tard ! Marine semble à bout de nerfs, elle ne peut dormir, demander une couverture, car elle a froid tient du miracle et certaines infirmières sont désagréables et condescendantes, on semble même les déranger ! Nous sommes passés la voir en milieu de journée. En me renseignant à une des préposées présentes dans le bureau de l’urgence, elle m’annonça que Marine allait être transférée dans une chambre individuelle, mais qu’il fallait attendre qu’elle soit désinfectée à cause du haut taux de contagion de ma fille. D’ailleurs, personne ne nous a demandé de nous protéger avec un masque, des gants et une jaquette jaune quand nous sommes allés la voir, alors que la deuxième fois, un peu plus tard dans la journée, oui !

Dimanche 21 avril 2019

Transférée à la chambre 703, Marine a retrouvé ses couleurs et son calme. Les infirmières et infirmiers sont adorables. On n’a l’impression que la zone de guerre a disparu ! On nous demande de nous protéger, bien que la porte soit grande ouverte. Marine attend encore le résultat d’autres tests. On n’exclut pas encore la bactérie « C.Difficile« . Bref, c’est l’attente du médecin généraliste et du gastro-entérologue, sans doute plus tard…  Texto de marine vers 14h45, elle a finalement reçu son congé de l’hôpital ! Bref, le médecin, un Zorro qui se promène dans l’hôpital voulait garder ma fille pour d’autres examens, quant au gastro-entérologue, elle lui a donné son congé.  Marine me racontait avec humour qu’elle a finalement pu aller aux toilettes sans sang dans les selles et qu’elle a aussi pu se soulager en pétant ! Jamais ces pets ne lui ont paru aussi libérateurs ! Le bon médecin spécialiste lui a expliqué que son cas était un mauvais concours de circonstances. Les antibiotiques pris la semaine précédente pour guérir sa bronchite et sa sinusite, l’on affaibli et déshydraté. Un virus de la gastro attrapée en même temps a irrité ses parois intestinales, puisque la gastro a aussi cet effet de déshydrater le corps, et le sang retrouvé dans ses sels et son vomi était provoqué par cette déshydratation intense, créant une inflammation de l’intestin d’où le sang dans les rejets. Le soluté pris depuis 3 jours a réhydraté son organisme, et ce ne fut là qu’une question de temps avant que le corps élimine la mauvaise bactérie et reprenne ses droits. Bref, Marine est maintenant chez elle, en train de prendre une douche réparatrice et se repose avant de profiter du dernier jour de vacances du congé pascal.

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Les Sony RX100 Mark VA et VI … et les autres

Dernière mise à jour, juillet 2019.

Sony RX100 Mark VI
La génération des appareils ultra-compacts de Sony RX100 est extrêmement populaire par leur incroyable qualité d’image et leur vitesse d’autofocus fabuleusement rapide (0.03s.). Récemment cet appareil s’est doté d’un nouveau modèle : le Mark VI avec, entre autres choses, un autofocus plus rapide (0,03 seconde versus 0.05 pour le Mark VA), un meilleur stabilisateur d’images, un processeur plus puissant et plus rapide et l’ajout d’un zoom plus performant (24-200), mais au détriment de moins de lumière (ouverture à 2.8) comparée à son petit frère, le Mark VA qui possède un zoom de 24-70, mais ouvre à 1.8, et qui fait de ce dernier, la référence des compacts de rue … Le gros dilemme du Mark VA (pour ma part) est qu’il n’a pas de Bluetooth et ne permet pas le géotagging avec l’application « Imaging Edge Mobile » et bien entendu n’a pas le super zoom de son grand frère le Mark VI, plus quelques autres petits détails, mais reste un excellent appareil avec des images lumineuses et précises grâce à une ouverture 1.8/2.8.  Une des grosses faiblesses de cette série des modèles RX100 est l’impossibilité d’y connecter un micro externe pour bénéficier des avantages et la simplicité de la vidéo 4K. La qualité du micro interne laissant vraiment à désirer … Le seul moyen étant d’en utiliser un externe et de faire un montage avec un système de “clapping” pour la synchronisation du son, ce qui nécessite l’édition et la synchronisation de l’image et du son de façon manuelle.

Le choix entre ces 2 modèles est donc à faire en fonction de vos besoins. Le Mark VI est un boitier à tout faire, alors que le Mark VA reste excellent pour les photos de rues, portraits, images rapprochées, etc. … Voici 2 liens qui comparent bien les 2 produits :

https://cameradecision.com/compare/Sony-Cyber-shot-DSC-RX100-VI-vs-Sony-Cyber-shot-DSC-RX100-VA

https://www.trustedreviews.com/news/sony-rx100-vi-vs-sony-rx100-v-whats-new-upgrade-3481984

Juillet 2019 : Mise à jour avec la nouvelle version Mark VII

Sony vient d’élargir sa gamme de produits avec la version VII du RX100. Les 2 plus gros changements sont l’ajout (enfin) d’une prise jack 3.5 mm pour y brancher un microphone externe et le changement de version du processeur BIONZ X, plus puissant, aussi utilisés sur les caméras Sony Alpha 9 et A7R III/IV. Quelques autres améliorations permettant le suivi des yeux rouges, un meilleur tracking avec 357 points de détection de phase pour l’autofocus, qui passe aussi de 0.03 à 0.02 seconde ! La vidéo 4K a aussi été améliorée par 8 fois (selon les spécifications) utilisant une meilleure stabilisation d’images. Autre petit avantage, la batterie à une meilleure autonomie, passant de 240 à 260 prises de photos en moyenne.

Best buy ! : https://techcrunch.com/2019/09/17/the-sony-rx100-vii-is-the-best-compact-camera-you-can-buy/

Comparatif de tous les modèles RX100 …
https://photographylife.com/sony-rx100-series-comparison

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Voyage en Chine … (27 novembre au 13 décembre 2018)

Planifiés depuis des mois, nous étions très fébriles à vouloir revoir nos amis et la famille de ma femme Yin, en Chine. Après notre arrivée à Shanghai ou nous ne sommes pas restés, notre voyage nous a emmenés à Hangzhou, Gangzhou, Shengzhen, Hong-Kong et Macao …

Voyage-chine-avion

Le téléphone mobile est devenu le moyen de communiquer privilégié des Chinois. Avec ce dernier vous pouvez payer le petit vendeur à la sauvette aussi bien que vos achats au centre commercial ou vos factures à la banque. En fait, le cellulaire est devenu l’extension de votre vie quotidienne, car au-delà de l’application universelle « WeChat » qui permet de discuter en ligne, à votre grand-mère de partager vos photos ou encore d’être votre portefeuille virtuel, l’application vous sert aussi de référence pour votre cote de crédit ! Mais il peut aussi remplacer les billets de métro, et c’est sans compter toutes les applications utiles que vous pouvez utiliser dans votre vie quotidienne. À la différence d’autres pays, ici les applications sont uniques et « WeChat » fait partie de cette préférence. Pas de concurrent donc pas de complication à utiliser d’autres menus ou façon de faire, c’est la seule application reconnue ici et ça fonctionne très bien ! Définitivement, la Chine à une longueur d’avance dans le domaine des communications et elle a su tirer profit des possibilités qu’offre le smartphone en général et de l’unification d’une seule plateforme de travail qu’est WeChat. Prenez le métro ou promenez-vous dans les grandes villes de chine et vous verrez que tous les Chinois, jeunes ou vieux, sont accaparés par leurs petits smartphones et ils le leur rendent bien. C’est pratique, rapide et efficace. Les liens internet, adresses, numéros de téléphone ou toute information pertinente autrefois trouvée sur une carte de visite sont aussi uniformisés sous forme de « QR Code », et vous les trouverez partout ! Le lien de votre restaurant préféré sur une affiche du métro, le magasin de chaussure le plus proche, votre hôtel, etc., ces codes, peu utilisés en Amérique du Nord, sont la norme en chine ! Pourquoi faire compliqué avec une multitude de produits différents quand un « QR Code » le fait pour tous ! Bien entendu, cette adaptation en technologie ne va pas sans contrepartie, ce pragmatisme a un coût. Cette application anodine, qui nécessite que votre carte d’identité chinoise reflète votre véritable identité et non un avatar inventé ou fantaisiste, régule aussi votre mode de vie, vous permet ou non de faire vos achats quotidiens, vous autorise ou pas à prendre les transports en commun, bride vos recherches déjà très filtrées en Chine. Accaparés au point de ne plus voir ce qui se passe autour de vous, ils rendent les individus encore plus centrés sur eux même. Bien que ce fait de société ne soit pas unique à la Chine, il est cependant omniprésent dans les villes et la vie quotidienne.

La sécurité est aussi visible dans les grandes villes, les caméras y sont installées partout, les agents de police sont très présents, près des hôtels internationaux pour vous aider, dans les principales rames de métro pour chaque porte, etc. On s’y sent en sécurité.

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Réserver un hôtel, un train ou un avion en Chine avec Internet c’est simple. Il y a quelques années, Yin, ma femme passait de longues heures à consulter les sites chinois pour trouver la meilleure aubaine du moment, mais les choses ont changé ! Les sites web chinois n’acceptent pas toujours vos cartes de crédit et vous demandent maintenant de payer via votre téléphone ou votre compte WeChat. Certaines aubaines ne sont donc plus disponibles pour les touristes étrangers, même chinois. Il nous a fallu par exemple prendre le TGV de Hangzou à Gangzhou et nous rendre à la gare pour acheter nos billets (avec nos passeports). Les offres des vols d’avion, bien qu’a un prix promotionnel identique au train, ne nous étaient pas accessibles si nous n’avions pas un compte bancaire lié à notre compte WeChat ! On comprend donc que ces offres ne sont réservées qu’aux populations locales et les touristes doivent payer le prix fort pour ces services. Le site web par excellence pour réserver un hôtel est « Booking.com ». Accessible depuis l’étranger et largement publicisé en Chine, ce site centralise toutes les offres depuis une même plateforme. Ne cherchez pas d’autres sites, celui-ci fonctionne très bien ! Une fois votre chambre réservée, rien n’est débité de votre carte bancaire et vous paierez au comptoir, avec votre carte de crédit qui fonctionne encore pour les touristes dans les hôtels internationaux.

Les cartes de crédit ne sont donc acceptées que dans les grands centres, la plupart des magasins et les grands hôtels. L’argent comptant est aussi de moins en moins utilisé, aussi bien au dépanneur du coin ou dans les grandes surfaces. Certains vont même refuser vos achats et vous ne pourrez donc rien faire si vous n’avez pas un compte en chine reliée à l’application WeChat ou toute autre application bancaire reconnue en Chine sur votre téléphone, réservé habituellement aux Chinois. C’est un changement radical depuis la nouvelle politique du président actuel, tourné vers l’avenir et la technologie.

Pour appeler en Chine, rien de mieux que d’acheter une carte « SIM » et l’insérer dans votre téléphone, mais attention, les téléphones nord-américains ne sont pas compatibles avec le réseau 4G actuel (et bientôt 5G) de la Chine. Il vous faudra donc un téléphone chinois. Quant aux forfaits, « China Mobile » nous a proposés pour 100 yuans (16$CAD), 2 mois de communications illimités sur tout le territoire de la Chine, incluant 60Go de données Internet (30Go par mois) ! On est très loin de nos forfaits canadiens de 8Go à 70$/mois ! (Chez Fido par exemple).

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Pour bénéficier du WiFi durant notre périple, voici une petite astuce que nous avons utilisée : le cellulaire chinois que nous avions était activé en mode « hot spot WiFi » afin de bénéficier du WiFi ou que nous nous trouvions en chine, partagé sur nos téléphones nord-américains et ça fonctionne très bien ! Attention, Facebook et Google, ainsi que tous les produits dérivés de Google (gmail, Google map, etc.) sont bloqués en Chine, et plusieurs autres sites web populaires. Par contre, Apple et Microsoft ne le sont pas, « Maps » (de Apple) et « Bing » (outil de recherche de Microsoft, équivalent à Google) fonctionnent très bien. Bien entendu, la chine a son propre moteur de recherche : « Baidu » (百度) qui signifie « Cent degrés » en chinois.

La pollution est un réel problème dans l’empire du Milieu, et ça se voit ! Durant notre première semaine passée à Hangzhou, jamais nous n’avons vraiment pu voir le ciel et les étoiles ! Dans un premier temps, nous pensions que c’était un brouillard, mais après quelques jours, ce brouillard était permanent et nous ne voyions pas les montagnes ou les bâtiments à plus d’un kilomètre. Le voyage en TGV de Hangzhou (environ 100km de Shanghai) jusqu’à Gangzhou (Sud de la chine, près de Hong Kong), ce même brouillard fut omniprésent tout le long du voyage, autant dans les villes que la campagne et commença seulement à se dissiper vers le sud de la Chine, à Gangzhou ou nous avons pu finalement voir le ciel bleu et les nuages !

Hangzhou-brouillard-permanentPollution permanente à Hangzhou… On ne voit pas à plus d’un kilomètre …

Bien que la Chine soit encore très dépendante du charbon (66% de toutes leurs énergies y sont encore produites avec), beaucoup d’efforts sont faits pour diminuer cette pollution. Pas de motos ou de scooteur à essence, ils sont électriques ainsi que beaucoup de vélos et beaucoup de bus et de voitures qui sont soit hybrides ou tout électriques. Le réseau du TGV a aussi été largement été introduit en Chine et y est très bien entretenu et efficace, augmentant ainsi leur empreinte écologique et permettant le transport plus facile pour la population. La Chine est aussi le plus gros producteur de véhicules verts au monde ! Depuis 1 ou 2 ans, la nouvelle politique du parti impose aux fabricants de véhicules, des quotas progressifs de production pour qu’en 2030, tous les véhicules produits en Chine soient uniquement électriques !

À Shengzhen, tous les taxis sont électriques. Shenzhen, pays de nombreuses manufactures d’objets électroniques, nous a peu déçus. C’est une grande et nouvelle ville avec des avenues larges, mais peu d’histoire. Les habitants y sont là pour le travail principalement, et il y a peu d’activité touristique.

Shenzhen-metroShenzhen-metro

Les contrôles en Chine dans les endroits publics (transports, métros, parc public, musées, etc.) sont aussi omniprésents. Comme dans bien des grandes villes d’Europe, les machines à rayons X sont installées dans tous les métros et les gares. Pour voyager en train, visiter les grands musées, faire une balade en bateau-mouche (ou l’équivalent) à Gangzhou par exemple, il vous faudra votre passeport. Gardez-le donc toujours avec vous.

Shenzhen-police

À notre arrivée en Chine, l’immigration et la douane ont pris une photo et nos empreintes digitales, et ce processus s’est répété plusieurs fois durant notre voyage. Quand nous avons été à Hong Kong et Macao, il nous a fallu aussi traverser la douane et l’immigration de chaque côté. C’est long et obligatoire, même si ces îles appartiennent à la chine, leurs statuts sont quand même différents. Par exemple, il n’y a pas de taxes à Hong Kong, c’est la raison pour laquelle beaucoup de Chinois y vont faire leurs emplettes. Mais aller à Hong Kong pour un chinois nécessite une autorisation qui prend jusqu’à 7 jours ouvrables pour être délivrée … Traversée Hong Kong pour aller à Macao, le pays des Casinos et une ancienne concession portugaise, il faut prendre un pont de 22 km qui sépare les 2 iles. Ce pont maritime est le plus long du monde ! Il commence par un tunnel sous la mer depuis Hong Kong et se termine sur la mer pour un trajet total d’environ 33 km durant près de 30 à 45 minutes en bus .

Durant notre visite à Hangzhou, nous avons été dans la plus vieille pharmacie de la ville, pour guérir quelques mauvaises toux de Yin. Herbes et odeurs nous envahirent à l’entrée du bâtiment. Le rendez-vous pris sur place, la rencontre avec le médecin fut presque immédiat !

Hangzhou-pharmacie
Hangzhou-pharmacie

La médecine chinoise est avant tout préventive, essayant d’équilibrer les forces positives et négatives du corps, le « Ying » et le « Yang ». Cette méthode ancestrale commence à être connue par la médecine occidentale et souvent utilisée pour prévenir et guérir de petits maux. Quand nous sommes arrivés dans la petite pièce carrée, entourée de fumées d’encens, 3 personnes étaient présentes, des aiguilles plantées sur les mains, la tête, les pieds et le cou ! Sans intimité, le médecin plantait là d’autres aiguilles à un autre patient qui se plaignait de douleurs au dos. Après quelques discussions avec le thérapeute, ma femme est repartie avec une mixture très amère garantissant l’arrêt de sa toux dans les 8 jours. Nous avons pris un thé médicinal offert à tous dans la pharmacie et continuèrent notre périple.

Hangzhou-alcool-rizHangzhou, fabrication de l’alcool de riz à l’ancienne près du « grand lac »…

Hangzhou-budaHangzhou, très beau Boudha dans la vieille ville …

Hangzhou-petit-roiHangzhou, un enfant « roi » se fait photographier pour le folklore …

Gangzhou est une très belle ville. Avec plus de 3500 ans d’histoire, ses parcs, l’université de Jinan très populaire et ses musées sont un ravissement pour les yeux et un plaisir à visiter.

Gangzhou-Jinan-UniversityGangzhou-Jinan-University

L’influence européenne y a aussi laissé son empreinte …

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Non, ce ne sont pas les images d’une ville déserte, post-apocalyptique. La nature est omniprésente, les autoroutes sont bordées de fleurs et de plantes, ce qui donne parfois des paysages décalés avec le béton des villes modernes !

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Nous avons beaucoup apprécié la ville de Gangzhou, tant par le climat qui peut être très chaud l’été, que par sa beauté et son histoire, nous promettant d’y revenir pour en découvrir un peu plus dès que nous en aurons l’opportunité. Ma femme y a aussi de la famille, ce qui facilite la communication et les découvertes. Les quelques jours passés là-bas nous ont fait oublier tout le reste.

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Gangzhou-bronzeGangzhou-bronze
Nous avons passé quelques jours à Hong-Kong, ville qui ressemble à beaucoup de villes nord-américaines, avec une empreinte indéniable du vieil empire anglais. Tous ou presque parlent la langue de Shakespeare et le cantonnais. Nous avons escaladé la montagne très abrupte du parc Victoria pour y découvrir le magnifique panorama de Hong-Kong vue des hauteurs.

Hong-Kong-the-peakHong Kong, magnifique vue panoramique depuis « The Peak » sur la colline du parc Victoria …

Hong-Kong-funiculaireHong Kong, funiculaire allant à « The Peak », hauteur surplombant la ville …

Hong-Kong-templeHong Kong, populaire temple bouddhiste …

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Hong-Kong se vante aussi d’avoir le plus grand escalator (escalier mécanique) au monde, traversant la ville et s’arrêtant au pied de la montagne.

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Hong-Kong-escalator

Les feux d’artifice organisés au port de Hong-Kong tous les soirs à 22h00 sont aussi un plaisir à regarder, feux et images projetées sur les immeubles tout en lumières offrent à tous les appareils photo de l’autre côté de la berge des images magnifiques pour immortaliser ces moments.

Hong-Kong-feux-artificesHong-Kong-Jonque
Brève excursion à Macao en bus. Je dis brève, car nous avons passé beaucoup de temps aux douanes et à l’immigration, côtés chinois et de Macao. Nous avions planifié y rester une journée, mais cette interruption a largement empiété sur notre horaire initial. Ce qui intrigue à l’arrivée des douanes à Macao, ce sont les panneaux écrits en chinois, en anglais et en portugais ! En effet, Macao est une ancienne colonie portugaise, et hormis les Casinos qui en font sa notoriété, la vieille ville a gardé son cachet historique avec ses maisons blanches et ses restaurants portugais typiques.

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Macao c’est avant tout la ville des jeux. Nous nous sommes arrêtés à un des plus grands casinos de l’ile, le « Vénitian » (https://www.venetianmacao.com/). C’est littéralement une ville dans une ville, tant le bâtiment est immense. Les plafonds sont peints comme si le ciel et les nuages étaient présents, ainsi, vous vivez le jour 24 heures sur 24 ! Les gondoles vénitiennes parcourent les différentes places de l’hôtel sur une petite rivière artificielle, à l’intérieur des murs de l’hôtel. Avec plus de 150 restaurants et 850 magasins … cet unique casino est immense et il est impossible de tout visiter en une seule journée !

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De retour à Hong Kong, nous planifions déjà le retour dès le lendemain matin vers Guangzhou d’où nous prenons un vol vers Montréal avec une escale de quelques heures à Tokyo ! Le vol de « ANA Air », compagnie japonaise, a surement été de tous les vols par avion que nous avons pris, le meilleur de tous les temps. Le service est courtois, la nourriture excellente (sauf le dessert, un flan avec une sauce salée était un peu étrange, mais à la mode nous a-t-on dit), et le vol impeccable. Le japon est indéniablement pour un étranger, le pays le plus propre au monde de notre point de vue ! Les toilettes, même publiques, dans l’aéroport de Tokyo y sont très sophistiquées, avec des jets d’eau pour se nettoyer, de l’air pour sécher, un siège chauffant pour ne pas se faire surprendre, bref, tout est mis en œuvre pour que nos petites envies se transforment en une expérience unique !

Japan-toilettes-publiques

Durant le trajet, nous avons vu le magnifique Mont Fuji au-dessus de la mer de nuages, avant d’arriver à Tokyo.

Japan-Mont-Fuji

Après quelques emplettes dans les magasins « Duty Free », un arrêt pour manger des nouilles, nous sommes repartis environ 3 heures plus tard pour Montréal, là ou une fois arrivés, la neige et le froid nous a sommairement indiqué que nos vacances étaient vraiment terminées.

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La jungle du « Crowd Funding » technologique

Dernière mise à jour : 31 juillet 2019

CrowdFunding

Démarrer son entreprise depuis une idée, même simple, n’est pas une mince affaire. S’établir à son compte, se lancer en affaires tient plutôt du défi, de l’organisation et des moyens mis en œuvre. En effet, à moins d’avoir beaucoup de chance et une idée révolutionnaire sous la main, le démarrage d’entreprise est fastidieux et nécessite de bonnes connaissances et une grande ouverture d’esprit, mais aussi des capacités de gestion, de marketing et un budget adapté. Dans la plupart des cas, ces notions ne sont pas innées et le budget dépend aussi de votre environnement. Ce constat a permis la création des financements participatifs ou plus communément appelés « Crowdfunding ». Des entreprises comme « gofundme », « Indiegogo » ou « Kickstarter » en sont 3 bons exemples, mais il en existe bien d’autres comme «Crowdfunder », « RocketHub », « Crowdrise », « appbackr », « Quirky », etc. Pour information, voici un comparatif pertinent de quelques types de financements participatifs qui peuvent être trouvés sur www.crowdfunding.com.

La technologie, ça va trop vite !

Ça va vite. Pour les produits du grand public, la vie d’une nouvelle technologie dure en moyenne 6 mois (basée sur la durée de vie d’une carte électronique d’ordinateur du fabricant « Intel »), après elle est dépassée par une nouveauté. La génération des téléphones cellulaires intelligents change chaque année. Si on prend en compte les versions dérivées, améliorées et ajoutées en cours d’année, on respecte facilement les 6 mois de durée de vie. Bref, ce qu’il faut retenir c’est que 6 mois, voire un an pour rester conservateur, c’est court et développer un nouveau produit technologique va nécessiter des mises à jour fréquentes et un plan de marketing agressif avec des résultats financiers rapides pour intéresser un ou des investisseurs. De plus il faut penser à la concurrence, car prendre trop de temps à développer un nouveau produit ouvre la porte à la compétition qui aura probablement la même idée que vous, en aura entendu parler ou vous aura simplement espionné ! Pas question ici, de prendre du retard à défaut de voir sur les tablettes des magasins un produit similaire, voir meilleur que votre idée initiale, encore à l’étape de prototype ou griffonnée sur un bout de papier ! Ce monde technologique est sans pitié, le temps est donc l’ennemi à battre pour avoir la chance de se faire remarquer et avoir un produit considéré comme « révolutionnaire » !

Naissance du financement participatif

Le nerf de la guerre, c’est le financement, sans financement, pas de projet ! Quelle que soit votre idée, il vous faudra trouver une stratégie pour lancer votre entreprise. Le financement participatif n’est pas nouveau et existait bien avant l’Internet (1). Mais cette plateforme permit d’atteindre plus de personnes, et bien mieux que la radio qui a un rayon d’action limité, Internet est disponible chez vous, 24 heures sur 24, 365 jours par année, quel que soit le lieu géographique où vous vous trouvez! En 2008, Slava Rubin(2), fonda « Indiegogo ». La première plateforme de Crowdfunding sur Internet était née et elle allait révolutionner la façon d’investir dans les jeunes nouvelles entreprises.

Crowdfunding dédié à la technologie ?

Non, le financement participatif n’est pas dédié qu’à la technologie, et il peut être utilisé dans tous les domaines de la création. Mais cet article va se concentrer sur ce secteur précis qu’est la technologie, car la production d’un produit techno doit profiter d’un processus bien rodé et systémique, mais aussi d’une gestion adéquate et ce mode de financement semble avoir trouvé des failles qu’il faudrait peut-être corriger.

Passionné de technologie depuis mon plus jeune âge ou je démontais tout au grand désarroi de mes parents, il ne me fallut pas longtemps pour trouver comment remonter ces objets pour en comprendre les mystérieux mécanismes. Avec le temps et les stratégies de marketing basées sur l’obsolescence programmée, démontée, réparée et remplacée, semble avoir laissé la place au gaspillage, et ceci est sans aucun doute un autre débat. Mais, quel que soit le point de vue de chacun dans ce domaine, la technologie entoure notre quotidien et les gadgets inventés pour nous aider et nous simplifier la vie naissent chaque jour avec de nouvelles innovations, parfois inutiles, mais d’autres surprenantes et quelques fois fabuleuses !

Pour en parler, rien de mieux que de participer à ces campagnes de financement. Pris au jeu par des annonces de produits plus géniaux les uns que les autres, j’ai commencé à financer des projets il y a peu près 3 ans sans trop savoir comment ça fonctionnait. Avec le temps et quelques frustrations, j’ai commencé à regarder de plus près le fonctionnement de ces projets pour m’apercevoir qu’ils suivaient pratiquement tous un même schéma (simplifié) :

  • Idée
  • Design virtuel
  • Promotion et marketing / Crowdfunding
  • Développement de prototypes
  • Certifications
  • Fabrication (souvent en Chine)
  • Logistique

Et bien souvent ça coince au développement de prototypes, avec des problèmes inattendus, des pièces qui n’existent plus, des usines de fabrication qui disparaissent, des délais de certification ou des produits qui ne passent pas les tests, bref la routine dans ce monde en perpétuel mouvement, et les délais imprévus s’accumulent. Et ceci fait aussi partie du risque à prendre.

Mais le problème le plus récurrent et frustrant de ce modèle d’affaires est sans nul doute les délais, tant pour la disponibilité et la livraison finale du produit. Si une technologie à une durée de vie de 6 mois à un an en moyenne, et que la disponibilité incluant la livraison est plus longue que ce délai, alors ce modèle est simplement non fonctionnel ! Là où ça devient encore plus problématique est quand cette innovation est un accessoire adapté à un produit technologique existant et souvent populaire. Si le délai de disponibilité de cet accessoire dépasse la durée de vie pour le produit auquel il est conçu, alors il devient pratiquement inutile et surtout invendable !

Et si vous souhaitez conserver la qualité dans la fabrication de votre produit, il est aussi très fortement conseillé d’être présent sur la chaine de montage depuis le premier jour jusqu’à la livraison finale du produit. Ne déléguez pas votre projet à un inconnu au risque de voir la qualité finale décevante et pleine de mauvaises surprises (et souvent très coûteuses). C’est un paramètre à ne pas négliger et à prévoir dans votre cahier des charges initial !

Des innovations ou de la distribution ?

Mais la constante c’est que la fabrication se fait en Chine ou en Inde et que le marketing souvent aux US ou dans le pays d’origine. Certaines entreprises ont donc développé une expertise dans ce domaine et les usines chinoises ou indiennes profitent de ce créneau.

Cela semble tellement bien rodé que certaines entreprises de marketing créent leurs propres projets, en achetant un nouveau produit en Chine (sur le site en ligne d’Alibaba, www.made-in-china.com ou encore www.globalsources.com par exemple où il est possible de trouver des centaines de milliers de produits technos), en en faisant la promotion via les plateformes de « crowdfunding », promettant monts et merveilles aux acheteurs impatients, mais à des prix dignes d’un nouveau produit en développement (alors que le produit existe en catalogue, mais n’est pas encore produit à la chaine). Bien entendu, les délais de livraison promis ne seront pas respectés, donnant la chance aux fabricants de produire à temps le nouveau gadget, mais surtout de financer leurs produits, car il faut acheter des quantités pour bénéficier d’un bon prix et payer le marketing pour continuer à vendre.

Mais ceci n’est que la pointe de l’iceberg et puisque le produit existe, d’autres sites de vente en ligne peuvent le vendre puisque ce n’est pas vraiment une innovation, et sont vendus via de sites inconnus, sur les plateformes de réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram, mais à des prix très en dessous des prix proposés sur les plateformes de financement participatif, allant de 70 à 80% du prix ! Ces façons de travailler sont douteuses puisque la plateforme de crowdfunding est utilisée pour financer l’achat des produits à bas coût, pour financer le marketing et non plus le développement d’un nouveau produit.

Le dernier exemple est celui de la montre « IronCloud »(3) sur Indiegogo, proposée à 429$ dont l’estimation de la livraison était prévue pour mai 2018 (et finalement reçue début  octobre 2018). Mais on retrouve aussi cette même montre, utilisant le même nom et le même matériel de promotion sur ces sites :

  • https://freshnminty.com/products/bekery-smartwatch (64$)
  • https://kayezhi.store/collections/watch/products/premium-multi-sport-gps-smart-watch-100m-water-resistance (31.98$)
  • https://dotted.shop/products/premium-multi-sport-gps-smart-watch?variant=8410561118263 (31.98$)

C’est 7 à 13 fois moins cher que le du prix annoncé sur les plateformes de financement participatif ! Quant à l’authenticité de ces liens, la compagnie Greekery qui gère le projet « IronCloud »(3) sur Indiegogo est restée très discrète, ce qui est un peu déconcertant.

Pour la petite histoire, la montre « IronCloud » distribuée par « Geekery » a arrêté le développement de cette dernière moins de 3 mois après la réception de la montre en octobre 2018, la rendant inutilisable (plusieurs fonctions dont la connexité Bluetooth n’ayant jamais fonctionné et l’application sur smartphone ayant disparue). Ceci démontre bien le peu de sérieux de ces nouvelles entreprises.

Il y a là matière à réfléchir …

Différences entre le « crowdfunding » et l’investisseur privé

Un individu, un ange financier ou un groupe d’investisseurs seront probablement intéressés au développement de votre nouveau produit révolutionnaire, mais sous conditions, s’ils y voient un avenir florissant ou un potentiel de réussite. L’investissement monétaire se fera par tranche de financement, suivant un plan et des étapes de travail bien établis, permettant ainsi la vérification de la planification. Les ajustements seront autorisés, mais toujours sous le contrôle d’experts. Les partenaires imposeront probablement autant de contrôles stricts au niveau des dépenses, mais aussi dans toutes les étapes du processus de développement, de fabrication et de distribution. Ils imposeront peut-être des partenaires et voudront en échange une part du gâteau, soit un actionnariat et un pourcentage de votre entreprise, que le projet réussisse ou non. Il faut bien comprendre la stratégie d’un investisseur. Il ira chercher plusieurs projets, sachant que dans le lot, un sur dix en moyenne réussira ! Bien au contraire, le financement participatif sera distribué en une fois, par la plateforme de diffusion (Indiegogo, Kickstarter, etc…) qui prélèvera un pourcentage, mais vous laissera gérer le reste. Et c’est la faiblesse du « crowdfunding », car un inventeur n’est pas nécessairement un gestionnaire et un financier… Bien des projets ont été financés et les auteurs ont mal gérés, voir frauduleusement profiter de cet afflux d’argent pour voyager et utiliser ces fonds à d’autres fins que leur projet initial. Car comme un investisseur avisé, il faut avoir sous la main une stratégie et prévoir un maximum de scénarios possibles pour réussir. Ces qualités ne sont pas toujours innées chez les inventeurs… et vous n’êtes pas non plus un investisseur avisé et habitué. Les deux mis ensemble, créent un gros pourcentage d’incertitudes !

Quelques chiffres

Les statistiques ci-dessous sont tirées des projets auxquels j’ai participé sur une période de 2 ans. Certains ne sont pas encore terminés, mais ces chiffres vous donneront un aperçu du « risque » à soutenir des projets sur une telle plateforme. Ne vous y trompez pas, vous n’achetez pas un « produit », vous participez à la création d’une entreprise, c’est souvent une confusion commune faite à l’endroit du « crowdfunding », en échange du produit final à un prix (peut-être) réduit, c’est tout. C’est vous qui prenez le risque d’avoir un produit non conforme, différent et une fois sur cinq, pas de produit du tout !

  • 4 projets sur 5 arriveront à terme ;
  • 3 projets sur 5 atteindront leurs objectifs (si on tient compte du respect du cahier des charges initial et la qualité des produits utilisés) ;
  • Moins de 4% des projets seront livrés avec moins de 30 jours de retard ;
  • 14% des projets seront livrés avec moins de 60 jours de retard ;
  • 20% des projets seront livrés avec moins de 90 jours de retard ;
  • 1 projet sur 2 sera livré avec plus de 90 jours de retard…

Les vrais chiffres : Projets soutenus sur une période de 2 ans (Indiegogo et Kickstarter)

  • Projets soutenus : 47
  • Projets reçus : 25
  • Projets non reçus ou en cours : 20
  • 1 projet a jeté l’éponge : 1 (« EARBUDS » sur Kickstarter)
  • Projet frauduleux : 1 (« Dual Case » sur Kickstarter)
  • Projet « IronCloud » sur Indiegogo a arrêté le développement du produit quelques mois après son lancement, rendant le produit non fonctionnel et obsolète
  • Respect du délai – minimum (Exception, car projets terminés) (projets reçus) : 8 jours
  • Respect du délai – minimum (1 seul projet) (projets reçus) : 6 jours
  • Respect du délai – 30 jours et moins : 2%
  • Respect du délai – 60 jours et moins : 13%
  • Respect du délai – 90 jours et moins : 20%
  • Respect du délai – Plus de 90 jours : 49%
  • Respect du délai – maximum (projets reçus) : 411 jours
  • Respect du délai – moyenne (projets reçus) : 136 jours

Note : Sur les 20 projets en cours, 7 ont déjà plus d’un an de retard dont 2 de près de 2 ans, 8 plus de 100 jours et les autres entre 20 et 80 jours !

Près d’un an plus tard (31 juillet 2019), voici la nouvelle compilation des statistiques pour Kickstarter et Indiegogo :

  • Projets soutenus : 58
  • Projets reçus : 37
  • Projets non reçus ou en cours : 14
  • 2 projets ont jeté l’éponge  (« EARBUDS » sur Kickstarter et « Pup Scan » sur Indiegogo)
  • Projet frauduleux : 1 (« Dual Case » sur Kickstarter)
  • Délai anticipé (un mois plus tôt !) : 1 (GPD Micro PC)
  • Respect du délai – 30 jours et moins : 3% (2)
  • Respect du délai – 60 jours et moins : 14% (8)
  • Respect du délai – 90 jours et moins : 20% (12)
  • Respect du délai – 90 jours et plus : 36%  (21)
  • Respect du délai – maximum (projets reçus) : 411 jours
  • Respect du délai – moyenne (projets reçus) : 139 jours
  • Délai max. : 746 jours
  • À ce jour, 14 projets étaient encore en attente dont 5 datant de 2017 (869 jours de retard en moyenne …) !

Résumé

Sur une période de plus de 3 ans, les statistiques restent sensiblement les mêmes. Ce qu’il faut retenir de tous ces projets en termes de chiffres, c’est que c’est très risqué à cause des délais qui ne sont jamais respectés, des possibles fraudes de produits remplacés par des copies chinoises de mauvaise qualité (souvent disponibles sur Alibaba) dont on a simplement changé la bannière, des risques technologiques non prévus (composantes indisponibles, plus fabriquées ou non supportées), de la qualité douteuse de certains produits qui fonctionnent à moitié, qui manquent de maturité et des délais qui peuvent atteindre 3 ans … On comprend vite que dans un domaine aussi pointu que la technologie et avec une durée de vite si courte, ceci est inacceptable ! Il faut aussi noter que c’est le « backer » qui prend tous les risques sans aucune garantie de bon fonctionnement et de support durable …

La plateforme participative ou « crowdfunding » n’est qu’une alternative au financement traditionnel, mais il est nécessaire de bien en comprendre le fonctionnement. C’est un investissement égoïste, unique et sans levier, permettant d’aider une entreprise à démarrer et de profiter du fruit de son travail. Cependant, avant de participer, il faut faire ses devoirs en se renseignant sur les fondateurs et leur motivation, leur historique et vérifier la qualité des informations recueilles. Ceci n’est pas toujours simple, mais avant de plonger, regardez avant si l’eau n’est pas trouble. Ces plateformes de financement ont leurs faiblesses et bien souvent elles ne vous aideront pas beaucoup si vous avez des soucis avec les protagonistes d’un projet, se protégeant derrière leurs règlements internes et n’intervenant que très rarement dans des projets même douteux (Pourquoi le feraient-elles puisque la plupart y ont un intérêt … financier !). Vous n’avez aucun levier comme l’aurait un investisseur traditionnel ou un ange financier, il faudra vous fier à la parole créatrice. Une fois que vous avez financé, vous ne pouvez qu’attendre les nouvelles et prier pour que tout fonctionne bien !

Références

  1. http://www.leguideducrowdfunding.com/le-crowdfunding-fondamentaux-definition/a-savoir-mode-d-emploi-conseils-pratiques-gratuit-crowdfunding/le-crowdfunding-existait-avant-internet-et-facebook__trashed/
  2. https://en.wikipedia.org/wiki/Indiegogo / https://www.linkedin.com/in/indieslava
  3. https://www.indiegogo.com/projects/ironcloud-premium-multi-sport-gps-smart-watch-watches/x/14470771#/

Dernière mise à jour : 19 septembre 2018

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L’extraodinaire zoom du Nikon Coolpix P900 / P1000 / P1100

Nikon P900

L’appareil photo Nikon Coolpix P900 se démarque facilement avec son zoom optique 24-2000 (équivalent de grossissement 83 fois) et d’une bonne stabilisation optique. Le boitier supporte le WiFi et le NFC, et intègre un flash et un GPS autonome pour le géotagging des photos (contrairement à son grand frère le P1000 avec son zoom 24-3000 et un grossissement de 125x, mais sans GPS).

Le modèle P950 a fait son apparition peu de temps après la sortie du P900, intégrant un meilleur processeur pour une meilleure qualité d’image, mais le GPS a été retiré, ce qui n’est pas une bonne nouvelle pour les photographes itinérants ou simplement pour ajouter le geotagging sur vos photos ! Tous ces appareils intègrent un capteur de 16 Mpix (1/2.3″) de type « CMOS », ce qui confère à l’appareil de bons résultats quand il y a peu de lumière, particulièrement le soir ou la nuit. Il n’y a que peu de différence entre les 3 modèles, si ce n’est la grosseur de l’appareil et son grossissement pour le P1000 qui reste impressionnant !

Avantages du P900 : Il est équipé d’un GPS pour que vous sachiez où la photo a été prise. On peut le télécommander depuis un téléphone intelligent, et ce, sans aucun achat supplémentaire. Il est aussi plus léger que le P950 et pèse 1 livre de moins que le P1000 (c’est une différence notable !). Un autre avantage important est la durée de vie de sa batterie qui est 44% de plus que les autres. C’est aussi le moins cher des trois … Ces comparaisons faites font du P900 un bon compromis à considérer.

Est-ce que l’écart de grossissement de 83 fois versus 125 est pertinent ? Après avoir vu la vidéo ci-dessous, les chiffres semblent importants, mais la différence n’est pas aussi impressionnante que ça. En effet, il faut ajouter au grossissement la stabilité qui semble meilleure sur le P900 que le P1000 et le résultat semble un peu décevant sur le plus gros modèle de la gamme. Bref, si vous avez un choix à faire, ça sera un compromis en fonction de vos besoins, mais rien ne vaut qu’une bonne démo. Regardez la vidéo !

Comparatif des 3 appareils :

Spécifications 

Nikon P900 Nikon P950 Nikon P1000
Résolution du capteur 16 MP 16 MP 16 MP
Type de capteur  CMOS CMOS BSI-CMOS
Taille du capteur 1/2.3″ 1/2.3″ 1/2.3″
Définition de l’image 4,608 x 3,456 4,608 x 3,456 4,608 x 3,456
Zoom optique 83x 83x 125x
Sensibilité ISO native 100-6,400 100-6,400 100-6,400
Focale  24-2,000mm 24-2,000mm 24-3,000mm
Ouverture F2.8-6.5 F2.8-6.5 F2.8-8.0
Taille du filtre 67mm 67mm 77mm
Flash intégré Oui Oui Oui
Support externe Flash Non Oui Oui
Capacité mémoire 1 SD card slot 1 SD card slot 1 SD card slot
Vitesse de Shooting continu 7 FPS 7 FPS 7 FPS
Vitesse d’obturation maximale 1/4000 to 15 sec. 1/4000 to 5 sec. 1/4000 to 30 sec.
Supporte le RAW Non Oui Oui
Enregistrement accéléré Oui Oui Oui
Exposition manuelle Oui Oui Oui
Focus manuel Oui Oui Oui
Résolution vidéo max. HD/60fps 4K/30fps 4K/30fps
Enregistrement audio Microphone stéréo intégré Microphone stéréo intégré Microphone stéréo intégré, microphone stéréo externe en option
Prise casque Non Non Non
Type de LCD Écran tactile articulé Écran tactile articulé Écran tactile articulé
Taille du LCD  3″ 3.2″ 3.2″
Résolution du LCD  921,000 dots 921,000 dots 921,000 dots
Résolution du viseur 921,000 dots 2,359,000 dots 2,359,000 dots
GPS intégré Oui Non Non
Wi-Fi Oui Oui Oui
Bluetooth Oui Oui Oui
Batterie pleine 360 photos 290 photos 250 photos
Type de batterie EN-EL23 EN-EL20a EN-EL20a
Boitier étanche aux intempéries Non Non Non
USB 2.0 2.0 2.0
Poids 899 g 1005 g 1415 g
Dimensions  140 x 103 x 137 mm 140.2 x 109.6 x 149.8 mm 146 x 119 x 181 mm
Prix PDSF
(US$ – 2020)
$596.95 $796.95 $999.95

Source : https://www.pictureline.com/blogs/products/the-nikon-coolpix-p900-vs-p950-vs-p1000

(…)

Comparaison des 2 boitiers :

Photo prise avec le P900 (Zoom optique seulement, en ville et sans trépied !)

Mise à jour Janvier 2025 :

Nikon a mis à jour son modèle P1000 pour la version P1100 avec quelques nouveautés, mais rien d’exceptionnel. Si vous possédez le P1000, n’allez pas le vendre pour avoir le dernier modèle, les améliorations sont vraiment minimes et la qualité de l’image reste la même.

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Nouveau Yeasu FT-818

Le célèbre Yeasu FT-718nd devrait avoir un petit frère, ajusté au goût du jour, le FT-818. C’est ce qu’on peut lire à travers les différents sites web dédiés au radio-amateurisme.

Yaesu FT-818 - ve2ymm.com

Voici les caractéristiques annoncées :

  • All mode, all bands 1.8-1296MHz with 5MHz and 70MHz
  • 5W RF (2W 1296MHz)
  • 3.5AHr Li-Ion battery pack (2hr charging)
  • Built in random wire and whip auto-ATU
  • Full color OLED display
  • Multi-function DSP noise reduction
  • RF Speech processor
  • QSK in CW

Sources :

Yaesu FT-818 - ve2ymm.com

Plus de détails peuvent être trouvés sur ce site web ou allez sur le site du  FCC et cherchez pour « Grantee Code K66 & Product Code 03770X30 ».

(…)

2019 : Finalement, la mise à jour du FT-818 est décevante, aucune des fonctions espérées n’est au rendez-vous. Le FT-818 n’est qu’une pâle amélioration du FT-817nd. Je ne suis même pas certain que les filtres céramiques qui posaient problème avec leur alimentation non découplée sont encore là. La puissance de sortie a été un peu améliorée et la stabilité en fréquence renforcée, c’est à peu près tout. Bref, rien ne justifie l’achat du FT-818.

Voir aussi l’article sur FT-817nd.

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Qui suis-je ?

La curiosité n’est pas toujours un mauvais défaut, comme aiment à croire nos écrivains de moralité. La curiosité anime nos sens, celui de la découverte et du savoir et permet de vivre mieux et souvent, plus longtemps (avec un peu de chance…).

Si vous avez trouvé cette page, c’est que vous avez eu la fibre de cette appétence, d’en savoir un peu plus sur votre hôte, que ça soit pour votre soif de connaissances personnelle, par indiscrétion ou peut être parce que vous cherchez quelque chose dont vous seul en connaissez le secret …

Yves – Remise diplôme ceinture noire de Karaté Shotokan par sensei Yutaka Katsumata, 8e Dan – 2016

(2016) Yves – Remise du diplôme de ceinture noire de Karaté Shotokan par sensei Yutaka Katsumata, 8e Dan

Franco-Canadien, je suis né à Milan, en Italie. D’origine et de parents français et peut-être même un peu plus breton que citoyen de cet hexagone, car la Bretagne est sans nul doute, le plus beau pays du monde. Nous avons vécu notre jeunesse à Fougères, une ville ou le célèbre chevalier sans blason, Bertrand Du Guesclin à réussi a forcer les portes de la ville et du château féodal de l’époque au 14ième siècle, mais aussi ou Victor Hugo résida quelque temps et quelques siècles plus tard … J’y ai fait mes études scolaires primaires, puis ensuite de secondaire en pensionnat (aux Cordeliers, à Dinan). Ce sont sans doute là, les meilleurs moments de ma jeunesse (même si je n’étais pas vraiment un élève modèle) !

Si vous voyez ce timbre/logo ... C'est "bibi" !
Il représente un petit Breton vêtu de son habit traditionnel.

J’ai aussi résidé 7 ans à Paris (souvenirs…), d’abord chez mon oncle et ma tante, propriétaires d’une librairie-papeterie à Levallois-Perret (dans la région parisienne). J’ai ensuite pris mon indépendance dans une petite chambre de bonne au 7ième étage sans ascenseur près du Sacré-Cœur, avec vue magnifique sur Paris depuis les toilettes turques dans le couloir de l’immeuble. J’ai poursuivi mes études en électronique et commencé mon premier vrai emploi (à 2 pas de la place de la république !), d’abord comme câbleur, puis technicien de laboratoire et un peu plus tard comme technicien dans un service de location de matériel audio-vidéo professionnel … J’ai eu l’occasion de visiter des endroits magiques dans mon travail, visiter et travailler dans des studios de télévision, monter des régies, des plateaux de tournage et de participer à de nombreux évènements professionnels, publics et culturels. J’ai ensuite travaillé à Monaco comme technicien d’exploitation dans une télévision italienne pendant 4 ans avant de venir m’installer à Montréal. Je vis maintenant depuis plus de 30 ans au Canada. C’est ma 2ième patrie et j’y ai aussi acquis la nationalité, en prêtant allégeance à la reine !

Sacré-Cœur – Paris (France)

J’habite à Montréal, dans la province du Québec au Canada. On y pratique la « parlure » du français, qui est la langue officielle du Québec, mais aussi l’anglais couramment. Même si cette minorité de francophones canadiens-français se bat pour garder ses origines, sa culture et sa langue, connaître l’anglais reste un plus et une richesse. Particulièrement au Québec, qui est aussi une terre d’accueil et d’adoption pour beaucoup d’immigrants qui parlent souvent 3 langues ! Sur les 10 provinces canadiennes (dont 2 immenses territoires), 2 seules ont le français comme langue officielle : le Québec et le Nouveau Brunswick (ce dernier reconnait les 2 langues, le français et l’anglais comme « officielles »). Deux fois par année, le Québec change d’heure (d’été et d’hiver) comme dans la plupart des provinces canadiennes, sauf au Saskatchewan et sur le territoire du Yukon, qui elles n’avancent ni ne reculent d’heure !

Le Canada compte près de 35 millions d’habitants, dont 22,8 % ont le français comme première langue officielle parlée. La majorité des francophones, soit 85,4 %, vivent au Québec et plus d’un million sont répartis dans les autres régions du pays. (source Gov. Canada). Mais Montréal, comme toutes les grandes métropoles (un peu plus d’un million d’habitants à mon arrivée en 1993 et près de 1,7 million en 2017), est une ville multiculturelle. On y rencontre toutes sortes de quartiers ethniques, de couleurs et d’odeurs, et de langues différentes, ce qui en fait aussi son charme …

La province du Québec c’est 3 fois la superficie de la France et le Canada est le 2ième plus grand pays du monde ! Il y a de l’espace pour tous, mais il faut savoir que 80% de la population vit à plus ou moins 100 kilomètres de la frontière américaine ! C’est aussi la plus grande frontière au monde (en incluant l’Alaska) entre 2 états (Canada-USA), longue de 8 891 kilomètres ! Le Québec est connu pour son hockey (jeu national), mais aussi pour sa célèbre poutine et son sirop d’érable ! Nous avons inventé le « beurre de peanuts » (beurre d’arachides ou beurre de cacahuètes), l’insuline (université de Toronto) et même le combiné téléphonique ! Le Canada est le premier exportateur de graines de moutarde dans le monde, et le 2ième de pétrole (et c’est malheureusement aussi extrêmement polluant, situé dans l’Ouest canadien). Le Québec tire principalement son énergie hydro-électrique de ses barrages et paradoxalement, en fait une des provinces les plus vertes !

J’ai fait mes études en France jusqu’au bac (spécialisé en électronique) et par défi personnel, j’ai passé une maîtrise (MBA) à l’UQAM en 2004 (gestion de la technologie). Mon entreprise (PointCA Inc.) existe depuis 2006.

Depuis quelques années, j’ai découvert un intérêt pour les cryptomonnaies telles que le Hélium (HNT) (réseau décentralisé d’objets connectés sans fil), Solana (SOL) (paiements utilisés par Visa) ou Ternoa (CAPS) avec ses capsules temporelles, mais aussi les grands classiques tels que le Bitcoin (BTC) bien entendu, considéré comme le refuge des monnaies numériques au même titre que l’or ou encore l’Ether (ETH), Cardano (ADA) ou le Zcash (ZEC) développé en collaboration avec Edward Snowden pour créer une monnaie numérique libre, décentralisée et sans contrainte, pour ne citer qu’elles … Je reste persuadé que cette technologie (déjà utilisée par de nombreux pays), deviendra au fil du temps la monnaie alternative pour toutes sortes de transactions, éventuellement pour se soustraire à l’emprise des banques, mais aussi pour en réduire drastiquement les coûts et en faciliter les opérations sans intermédiaire !

Pour rester en forme, je pratique du sport (mais aussi parce j’y trouve beaucoup de plaisir, tant social que physique)  tel que le SogoBudo et le Karaté, mais aussi le patin à glace, l’unicycle électrique (EUC), le vélo, la piscine, le kayak, les randonnées, etc … Je suis aussi un passionné de films de fiction, car ce concept attise en moi l’imagination, le rêve, la fantaisie et fait le lien entre le réel et l’illusion. C’est une autre façon de créer et d’imaginer ce que sera demain, ici et aux confins de l’univers !

Je suis aussi et avant tout un technologue passionné, radioamateur depuis 1986 (Voir aussi mon site web dédié au radio-amateurisme ici : ve2ymm.com), et à mes heures perdues et amoureux de la nature et des grands espaces.

J’ai aussi quelques autres centres d’intérêt comme les belles montres (le temps), les lampes technos (la lumière), les collections (téléphones et magazines scientifiques) … J’aime les couteaux (surtout la technologie derrière leur conception et leur aspect pratique), etc.

Vous en savez maintenant un peu plus. Si vous avez des questions, utilisez les options ci-dessous. J’y répondrai avec plaisir !

Archives de mon « Livre d’or » (qui date de mon premier site web…) : Livre d’or

Yves MARTIN (ve2ymm),
Canadien, français …
Technologue, radioamateur et citoyen du monde !

PS: J’ajouterai au plaisir du temps, quelques anecdotes et histoires de mon parcours …

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Une montre rétro et faite à la main

Non, ce n’est pas une montre suisse. Elle utilise des lampes pour afficher l’heure et tient sur un poignet ! Elle est un peu grosse à porter, mais elle est destinée aux passionnés du Docteur Who ou autres films de fiction, ou tout simplement parce que la technologie, le temps et les belles choses vous attirent … alors cette montre est faite pour vous !

Neonica Nixie - YMartin.com

D’origine russe et pour un coût de 800 dollars US, vous pourriez être le propriétaire de cette très belle montre. Plusieurs modèles existent et dépendent de votre goût. Du modèle minimal et épuré Neonica Nixie, en passant par le Doctor Death ou Steampunk, vous pourriez aussi faire une demande particulière et avoir un modèle fait sur mesure.

Neonica Doctor Death - YMartin.com

Le site web explique comment sont fabriquées ces montres et offre des vidéos et de nombreuses photos sur les modèles disponibles. Il ne reste qu’une seule chose à faire, c’est écrire à l’auteur pour en commander une !

 

Source : Tout est là : http://www.neonica.net/
Contacter Neonica : moskvitanin@gmail.com

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Horloge Rétro synchronisée par GPS …

Depuis plus de 30 ans, je garde dans mes affaires, des lampes de marque Siemens modèles ZM1138A. Ce sont d’anciennes lampes utilisées pour afficher des chiffres tel des compteurs, des afficheurs dans les anciennes pompes à essence et parfois utilisées pour fabriquer des horloges maintenant de style rétros. Ce projet germe dans mon esprit depuis longtemps et à défaut de créer cette horloge, je l’ai trouvée en kit sur un site d’Europe de l’Est, en Lithuanie ! (Et vive l’Internet !). Elle a la particularité de pouvoir se connecter à un GPS pour se synchroniser avec son horloge extrêment précise et en même temps d’afficher l’information dans un style plutôt ancien. Si vous êtes habile avec un fer à souder et un multimètre (pour régler la tension de 160 Volts sur les lampes), ce kit est fait pour vous !

Quelques liens :

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Karaté & SogoBudo

Club de Karaté Tai Sei à Montréal

Je vous invite à visiter notre dojo de Karaté Shotokan à Montréal. Le premier cours est gratuit et nos senseis (3ième et 8 ième Dan) seront heureux de vous y accueillir ! Vous y êtes tous les bienvenus, de 5 à 99 ans !


Cliquez sur la bannière pour en savoir plus…


Sogo Budo Jujutsu à Laval

Sogobudo / Jujutsu - Laval

Le Sogo Budo Jujutsu est une synthèse d’arts martiaux traditionnels japonais. Il s’agit d’un art martial japonais moderne d’inspiration traditionnelle, basé sur la synthèse du karaté, du judo et de l’Aïkido, avec l’intégration des anciennes formes martiales que sont le Jujutsu, le Taijutsu, le Kenpo et le Jojutsu. Des éléments d’autres arts martiaux y sont intégrés comme ceux du Sambo et du Kav Maga. C’est avant tout une discipline d’autodéfense complète et accessible à tous.

Signification du terme Sogo Budo : Composé de deux Kanji : So (complet) et Go (s’adapter, unir); représente dans son ensemble la synthèse et la compréhension; Bu (martial) et Do (la Voie). Il s’agit donc d’une synthèse de la Voie martiale.

Cliquez sur le logo pour en savoir plus …

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Yaesu FT-991

L’article à été transféré à : https://ve2ymm.com/archives/421

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Collection des magazines “Science & Vie” …

Science & Vie à plus de 100 ans !
Ci-dessous, le premier numéro (original) d’avril 1913

 

Science & Vie à 100 ans ! - YMartin.com

Historique

C’est sous le titre La science et la vie que paraît pour la première fois, en avril 1913, la revue actuelle Science et vie. Dès les premiers numéros, grâce à l’impulsion de Paul Dupuy, un personnage épris de sciences et de technique, les concepteurs font mouche en publiant des articles scientifiques rédigés en termes simples et en collaboration avec des scientifiques spécialisés dans de nombreux domaines.

Les sujets abordés sont diversifiés et de nombreuses photos et illustrations complètent les différents articles.Pendant la guerre 1914-1918, la revue, riche de 190 pages, parait tous les deux mois.

Son premier numéro de guerre est le n°18 de janvier 1915, la guerre ayant suspendu la publication de septembre à décembre 1914. Chaque numéro intègre en supplément gratuit une grande carte pliante en couleur.

Durant les années de guerre, cette revue de qualité, très intéressante grâce à la documentation qu’elle contient, est une véritable encyclopédie des techniques et armements du début du siècle.

Science & Vie - YMartin.com

La revue connaît une nouvelle interruption de trois mois durant la Seconde Guerre mondiale (juillet-août 1940 et août 1944) et n’a plus cessé de paraître depuis sous le titre Science & Vie à partir du N°306. Seuls quelques ‘liftings’ au niveau des bandeaux titre et de la mise en page différencie les différents ‘millésimes’.

En décembre 1945, le magazine publie un premier numéro hors-série qui paraît de manière occasionnelle et qui ne traite qu’un seul sujet par édition. Au fil du temps, ces hors-séries thématiques deviennent trimestriels.

Pendant de nombreuses années, certains sujets reviennent régulièrement telles l’automobile, l’aviation, la médecine, la radio ou l’électronique.

En février 1991 naissent les Cahiers de Science & Vie (parution bimestrielle) dans lesquels chaque rédacteur traite les grandes découvertes et les personnes ayant marqué le milieu scientifique.

Science et Vie est depuis quelques années disponibles via différentes plateformes numériques dans les bibliothèques et les universités pour les numéros récents, mais les anciens numéros sont encore des lectures papier !

Fait inusité et totalement imprévu, son millième numéro est paru le 1er janvier 2001 marquant ainsi le début du 21ième siècle !

2021 : “Science et Vie”, c’est fini ?

Depuis son rachat en août 2019 par le groupe Reworld Media pour des raisons plutôt marchandes que pour garder l’aspect sérieux et scientifique du magazine centenaire, qui vendait 185 500 exemplaires chaque mois (selon les chiffres certifiés par l’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias / ACPM), Science et Vie est en péril.

En effet, suite au changement de politique de l’entreprise, se désintéressant du sérieux scientifique pour une vision plus pragmatique et probablement dédiée aux profits et aux gains des actionnaires, de nombreux collaborateurs et employés du magazine l’ont rapidement quitté. Réduite de moitié, la rédaction en manque d’effectifs spécialisés doit improviser au détriment de la qualité et de la pertinence des articles. Ceci a mené à un mouvement de grève en novembre 2020.

Pour rappel, la rédaction s’était déjà unanimement mise en grève fin septembre 2020, afin de prévenir toute prise de contrôle éditorial à la suite du départ brutal d’Hervé Poirier, ex-directeur de la rédaction et journaliste scientifique expérimenté.

Fin mars 2021, la quasi-totalité des rédacteurs a annoncé leur démission. Cette situation se détériore avec le temps sans qu’aucune solution ne soit trouvée pour assurer la pérennité et le sérieux de “Science & Vie”.

L’avenir semble sombre pour ce merveilleux magazine qui savait si bien démocratiser les nouvelles découvertes et les technologies innovantes de notre époque, s’étalant ainsi sur les deux derniers siècles !

Novembre 2021 : Le nouveau format du magazine n’a pas changé si ce n’est son poids et la finesse des pages qui ont drastiquement été réduites, probablement pour aussi réduire les coûts de transport et d’impression. Mais ceci pose un problème de lecture, les pages deviennent si délicates et fragiles à manipuler que ça en devient tout un défi ! Tourner une page à la fois nécessite toute notre attention et ce n’est pas pratique ! Il semble cependant que ce format n’ai pas fait l’unanimité et l’ancien format fut de nouveau disponible dès décembre 2021.

Janvier 2023 : Nous sommes le 20 janvier 2023 et les numéros de décembre 2022 et janvier 2023 ne sont toujours pas parus ! Que se passe-t-il ?

Février 2023 : Un appel auprès de Rabais Campus, un des distributeurs ici au Canada pour me faire savoir que les numéros de décembre 2022 et janvier 2023 non reçus, ne le seront pas, car ils ne sont plus en inventaire chez l’éditeur. Mon abonnement sera donc allongé de 2 mois supplémentaires et c’est à bibi de se débrouiller pour trouver les numéros manquants. Quel service !

Le contenu des revues de “Science & Vie” se dégrade tout autant que leur service. Science et Vie n’est malheureusement plus le magazine d’autrefois. Combien de temps cela durera-t-il ?

Mai 2023 : La distribution du magazine au Canada est de plus en plus chaotique. Nous sommes au mois de mai et le dernier magazine reçu date de février ! Un autre appel chez le distributeur m’apprend, encore une fois, que le problème est connu et qu’il semble que je ne sois pas le seul dans cette situation, mais aussi que les numéros ne sont plus disponibles et que je devrai me débrouiller pour les trouver ! mon abonnement sera encore repoussé de 2 mois supplémentaires pour compenser ce problème (récurent). Ce n’est vraiment pas sérieux !

En allant vérifier sur le site web de l’éditeur (www.science-et-vie.com), je me suis aussi aperçu d’une disparité sur la numérotation des magazines. Peut-être n’est-ce qu’une erreur … qui s’accumule depuis ces dernières années !

28 avril 2024 : La revue du mois de février vient d’être livrée ! Le mois de janvier ne semble jamais avoir été disponible ! La livraison et l’organisation du magazine semble bien incohérente. Ce n’est plus une perception mais une réalité !

À lire aussi :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Science_et_Vie
http://science-et-vie.macollec.net/index_sv/index.php
http://www.slate.fr/story/199242/journal-science-vie-rachat-reworld-survie-avenir
https://www.challenges.fr/media/un-an-apres-son-rachat-la-redaction-de-science-vie-est-vent-debout-contre-reworld-media_740017
https://www.ledevoir.com/culture/medias/598006/edition-bi-science-bi-bi-amp-bi-bi-vie-bi-perd-son-expertise-scientifique

(…)

Depuis mon adolescence …

Je collectionne depuis mon enfance le magazine “Science et Vie“. Ma collection est maintenant complète (mais n’intègre pas les numéros “spéciaux” et “hors série”).

Certains de mes magazines sont très abimés par le temps, quelquefois la page de couverture ou la dernière page manque, je suis donc à la recherche des numéros suivants :

  • Numéro 47 (Octobre novembre 1919)
  • Numéro 57 (Juin-juillet 1921)
  • Numéro 58 (Août-septembre 1921)
  • Numéro 59 (Octobre-novembre 1921)
  • Numéro 61 (Février-mars 1922)

J’ai aussi accumulé avec le temps un certain nombre de magazines en double et plus. Si vous êtes intéressé par un de ces numéros (voir la liste ci-dessous), je peux vous le/les céder pour un montant symbolique qui couvrira au moins les frais d’envois.

“Science et Vie” est disponible dans la plupart des bibliothèques via des plateformes papier et numérique, mais il semble bien que les premiers numéros ne le soient pas encore. Si vous ne trouvez pas votre article, je serai heureux de participer à votre recherche. Ma seule contrepartie est de mentionner mon site web personnel en référence, c’est “gagnant-gagnant” et c’est gratuit !

Conditions :

  • Veuillez noter que je demeure au Canada, à Montréal, et c’est à partir de cette adresse que les magazines seront envoyé ;
  • Pour des raisons de simplicité et de sécurité, j’utilise exclusivement les services de PayPal pour les paiements (frais de transport, etc.) ;
  • Si vous habitez dans la région de Montréal, contactez-moi.

2024 …

Au vu des difficultés à se procurer S&V maintenant, que ça soit par la poste qui livre depuis la France de façon très chaotique ou en librairie ici (beaucoup ont cessé de distribuer S&V), et maintenant livré avec 2 mois de retard, j’ai décidé, de mettre ma collection en pause. Mon dernier numéro date de juillet 2024 (nous sommes en septembre 2024 et n’est toujours pas disponible ici, au Canada). Il faut aussi préciser que S&V est facilement disponible en mode numérique, et peut être trouvé, simplement téléchargé et archivé.

Voici les numéros « centenaires » en double (ou plus) que je peux céder :

Note : Les numéros 1 à 10 sont cédés ensemble seulement.

  • 1 – Avril 1913 (x2)
  • 2 – Mai 1913 (x2)
  • 3 – Juin 1913 (x2)
  • 4 – Juillet 1913 (x2)
  • 5 – Août 1913 (x2)
  • 6 – Septembre 1913 (x2)
  • 7 – Octobre 1913 (x2)
  • 8 – Novembre 1913 (x2)
  • 9 – Décembre 1913 (x2)
  • 10 – Janvier 1914 (x2)
  • 12 – Mars 1914 (x2)
  • 13 – Avril 1914
  • 14 – Mai 1914
  • 15 – Juin 1914
  • 16 – Juillet 1914
  • 17 – Août 1914
  • 25 – Mars 1916 (sans la carte)
  • 29 – Novembre 1917 (avec la carte)
  • 31 – Mars 1917 (avec la carte)
  • 32 – Mai 1917 (avec la carte)
  • 35 – Novembre 1917 (sans la carte)
  • 53 – Novembre 1920
  • 55 – Mars 1921
  • etc.

Si vous souhaitez savoir si je possède celui qui vous manque ou que vous recherchez, veuillez simplement me contacter.

(…)

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Inès

Chère Inès,

l’INESpoir n’est pas pour toi,
Et te voir est toujours INESpéré,
INEStimable et fidèle Héroïne,
Pleine de tendresse et de fINESse,
Tu es là toute lumINEScente,
Tel un kINEScope pour mémoire,
Et un cœur gros INESthétique,
Pour une larme d’INES !

Publié sur FB le 18 janvier 2013

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Vacances à Cuba

Vacances à Cuba (22-29 décembre 2012) - YMartin.com
Cuba, 22 au 29 décembre 2012

Enfin, voilà les vacances ! Nous sommes partis en taxi de Montréal le 22 décembre 2012 vers 3h30 du matin pour prendre l’avion qui nous emmenait à Guardalavaca (près de Holguín sur la côte nord du sud-est de l’ile de Cuba). Le départ était prévu à 5h45 depuis l’aéroport Montréal-Trudeau (YUL). Enregistrement des bagages, longue file d’attente pour traverser les douanes et l’attente en sol international pour prendre l’avion. Le vol fut parfois turbulent, mais sans anicroche. L’avion a atterri sur une piste austère à l’aéroport près de Holguín. Après le passage aux douanes, nous attendîmes Claude qui devait remplir des formulaires d’exportation, pour les walkies-talkies qu’il avait emmenés avec lui. Température à l’arrivé, 22 degrés Celsius, c’est l’hiver à Cuba, il fait froid ! Déjà, les Cubains, très accueillants, nous donnèrent le ton, quêtant quelques pièces pour tous les services que vous souhaitiez, même ceux inclus avec notre voyage.  Après une heure de bus, cahotant sur les routes cubaines, tantôt calmes, mais parfois parsemées de trous sur des routes terreuses,  nous arrivâmes tous entiers, Marie-Claude et Claude, Jessica et Christopher, Inès, Yin et moi-même, à notre hôtel 3 étoiles, du « Club Amigo Atlantico ». Le bâtiment était sobre et fatigué par le temps. Un bon coup de peinture lui aurait redonné toutes les couleurs colorées que l’on voit sur les dépliants publicitaires. On nous assigna nos chambres dans nos villas respectives. De la baie vitrée, la vue était magique et merveilleuse, les plages et la mer semblaient nous attendre depuis toujours ! L’appel de l’océan est irrésistible… Cuba, nous voilà !

Le Club amigo Atlantico est un grand complexe hôtelier très populaire au Québec, et c’est sans doute une des raisons pour laquelle la plupart des touristes sont québécois et parlent français. Cet hôtel est tenu par des Cubains et contrairement à beaucoup d’autres hôtels plus garnis en étoiles, ce dernier accepte aussi les locaux. Le mélange avec les gens d’ici est de prime abord très agréable. De ce point de vue, nous ne sommes pas enfermés dans un lieu hermétique. Il y a un supermarché (qui ferme à 15h00) et une banque, mais qui ne change pas la monnaie cubaine convertible, la seule autorisée pour les touristes. Il faut aller pour cela au bureau de change « CADICA » de l’hôtel, gardé par un portier armé. À quelques pas de là, le marché qui étale les couleurs locales et l’habileté exceptionnelle des artisans qui peuvent faire d’une simple cannette vide, se transformer en œuvre d’art.

Le restaurant buffet, libre-service, propose des repas très simples. Beaucoup de légumes locaux, principalement du porc, du poulet et du poisson. Chaque jour des spaghettis apprêtés par le chef semblent un plat exceptionnel comparé au reste du buffet. Il y a au dessert des glaces aux couleurs pâles, mais ne vous fiez pas, les couleurs ne reflètent pas les saveurs habituelles, le rose n’est pas de la fraise, mais plutôt de la Papaille (ou quelque chose comme ça), le jaune … ce n’est pas de la vanille, mais plutôt de la mangue, le blanc du citron, bref les goûts sont différents, mais restent populaires et chaque jour, les couleurs ne changent pas, mais parfois les saveurs si ! Ici, pas de bœuf (ou très peu). Nous apprenons que les vaches, même si elles ne sont pas sacrées, n’ont pas le droit d’être abattues, car elles sont exclusivement utilisées pour produire du lait, rationné à Cuba. Les lois sont si strictes, qu’en cas d’accident, si une vache est heurtée par une voiture, c’est l’état qui doit s’en occuper, une fois l’enquête criminelle terminée. Les propriétaires de vaches vivent donc dans la peur de voir leurs vaches heurtées accidentellement un jour sur les routes de Cuba ou la circulation entre carrioles, chevaux, motos et vieilles voitures, ne font pas toujours bon ménage, même si le mot d’ordre dans ce pays tropical est d’y aller « doucement, mais surement ».

La plongée sous-marine est un délice pour les yeux et le corps à ceux qui aiment la mer. Le premier jour, l’eau n’était pas si claire qu’à l’habitude, selon Claude. Le froid (relatif) et les forts vents ont sans doute eu raison de cette clarté légendaire. Mais les jours suivants nous ont laissé d’heureuses surprises. Nous avons pu découvrir les coraux, créant une barrière naturelle contre les gros prédateurs, mais aussi protégeant naturellement les rivages laissant voir des poissons de toutes les formes et de toutes les couleurs. Il faut souvent nager assez loin des plages pour profiter des beautés sous-marines, mais cela vaut vraiment le déplacement. Depuis ma plus tendre enfance, je partage mes vacances sur les plages de Bretagne et du sud de la France. Au Québec depuis 20 ans maintenant, je n’ai eu que peu d’occasions de profiter des bords de mer. L’iode et les odeurs salées uniques aux rivages marins, me manquaient réellement et cette escapade de 7 jours à Cuba fut une bénédiction. La mer est un élément naturellement présent en grande quantité sur notre planète, elle fait partie de notre environnement naturel, et naturellement fait aussi partie de nous. En tout cas, chez moi, c’est un élément nécessaire à mon bien-être, et le poisson qui vit en moi appelle parfois à plus de compréhension face à ce manque d’eau salée des plages du monde entier. La mer m’appelle comme un aimant face à une montagne de fer blanc.

Arrivés vers midi, la première rencontre avec l’hôtel, une fois l’enregistrement fait et les bagages à l’abri dans les chambres, se fit au buffet-restaurant. Rien d’extraordinaire là. Les repas sont copieux pour ceux qui avaient faim et se sont terminés rapidement, composés de légumes, porc et déserts. Et la prochaine rencontre se fit avec la plage. Dans ce petit village de vacances, il y a la plage avec du sable blanc et fin. Et puis, il y a les petites embouchures plus discrètes, des bords de plage entourés de rochers, capable d’accueillir de 20 à quelques chaises tout au plus. La plage Christophe Colomb, où est érigée une statue de l’ancien conquistador, qui aurait, avant de découvrir l’Amérique, visité ces iles des Caraïbes lors de son premier voyage en 1492 en mettant le pied justement à cet endroit précis, nous permit de partager un peu d’intimité.

Les villas sont les chambres les plus luxueuses de l’hôtel. Généralement détachées du bâtiment principal, elles permettent de partager la vue sur la mer et une des piscines. À côté, il y a les restaurants, dont un ouvert 24 heures et qui sert de bar quand vous avez soif. Ne vous imaginez pas un palace des mille et une nuit, les villas sont de simples chambres bien situées pour pouvoir profiter des vacances, rien de plus. Tous les extras sont en plus (frigidaire et coffre-fort). Il y a quand même une télévision, connectée sur une antenne fatiguée, laissant apparaître des images rayées de bruits furtifs… mais que faire d’une télé quand chaque soir il y a des spectacles colorés, chaleureux et musicaux ! Nous avons même eu le privilège de participer à une soirée aquatique de danse synchronisée ! J’avoue avoir été un peu déçu de cette dernière attraction. L’apparition de 4 jeunes athlètes viriles qui prenaient une bonne partie du spectacle ne laissait que peu de place aux belles et jeunes demoiselles, à qui on attribue habituellement ce sport. Mais bon, peut-être suis-je un peu vieux jeu… La chorégraphie était bien orchestrée et ce n’était là qu’une belle soirée sous une pleine lune à quelques pas de l’équateur.

Le rhum coule à flots si vous aimez ce breuvage. Il y a bien entendu les sodas, les tequilas on the rock et mille autres cocktails ainsi que quelques vins. Nous avons même réussi à trouver un Coca-Cola « embotellado en México » … Mais, quelle que soit l’heure, il est possible de boire et manger. Quant à l’eau du robinet, elle n’est pas bonne. On nous conseille vraiment de ne pas l’utiliser sauf pour la salle de bain… Elle a effectivement une forte odeur terreuse et quand nous prenons une douche, cette odeur nous envahit et sent comme le moisi. Au bout de quelques jours, on s’y habitue, mais l’eau courante n’est pas buvable. C’est pour cette raison que nous ne buvons que de l’eau en bouteille. En général, la nourriture n’est pas très variée, mais quand  on est en vacances, on pense surtout au soleil et aux belles journées sur la plage, sous l’eau ou aux multiples balades en vélo, en taxi ou en bateau à voile !

Mais ce qui a terni un peu ce séjour, ce sont ces indésirables visiteurs qui ont gâché une partie de nos vacances. Tapis sous les lits, dans le matelas et résistant aux insecticides, les punaises de lit (nom scientifique : Cimex lectularius) ont adoré ma femme. Ils l’ont littéralement piquée partout. Le lendemain matin, de petites rougeurs apparaissaient sur les bras et les jambes de ma douce. On a d’abord pensé aux moustiques, mais en général ils m’adorent aussi et cette fois, pas une seule piqure. Étrange… Le lendemain, même histoire et là, nous découvrîmes avec horreur que les 2 lits étaient infestés de punaises. En soulevant le matelas, une activité intense grouillait par petits groupes. Une plainte déposée au comptoir, quelques tonnes d’insecticides, de la poudre de bébé sur les coutures du matelas (il parait que cette délicate poussière étouffe les punaises, mais de vous à moi et pour l’avoir testé, ça ne fonctionne pas), mais ces interventions musclées avait peut-être eu raison de nos envahisseurs. La 3ième nuit, vers 2 heures et demie du matin, ma femme, agitée, se réveilla, victime de démangeaisons. Les punaises étaient de nouveau à l’attaque, suçant de tendre sang surement sucré de Yin ! Et en pleine nuit, nous sommes retournés à la réception nous plaindre de cette sauvage agression. Un gardien nous accompagna ensuite pour constater que les punaises n’étaient pas le fruit de notre imagination. En arrivant sur les lieux du crime, rien ne bougeait. Quelques minuscules insectes morts, de mort douce que l’insecticide avait définitivement tuée, gisaient sur le drap, mais rien de plus. Le gardien fut sceptique jusqu’à ce qu’il soulève le matelas pour découvrir une joyeuse colonie, pleine de vie, grouillant ici et là sur le sommier de l’hôtel. Il n’en fallait pas plus pour faire nos bagages et changer de chambre. On nous attribua une villa du bloc à côté, au rez-de-chaussée. La vue était moins jolie, pas de balcon, car les baies vitrées donnaient directement sur le gazon, mais le lit double semblait propre et pas infesté de vampires à mille-pattes. La nuit fut tranquille, sauf ce moustique que je laissais vaquer à ses occupations nocturnes, tant nous étions fatigués de toute cette agitation. Cinq minutes plus tard, nous étions tous les deux dans les bras de Morphée. Pour la petite histoire qui reste un peu mystérieuse, si ma femme fut sauvagement attaquée, je n’avais pour ma part pas une seule piqure et nous ne nous l’expliquons pas, si ce n’est que les punaises préfèrent sans doute les jolies filles ! Et sur ce point, je ne pourrais pas dire qu’ils ont tort !

Dans cette nouvelle chambre, le coffre-fort ne fonctionnait pas ! Le lendemain matin, je retournais une fois de plus à la réception demander la vérification du coffre. On reprogramma la carte, mais une fois sur place, le coffre ne fonctionnait toujours pas. Le technicien qui le vérifia ensuite nous indiqua qu’il n’avait pas les pièces et qu’il fallait attendre que le « Bell guy » passe pour la réparation. En attendant, nous nous retrouvâmes tous au buffet pour le petit déjeuner, expliquant nos déboires à nos amis effrayés, et nous mîmes nos papiers, argents et autres pièces de valeur, dans le coffre de Marie-Claude et Claude. Durant la journée le réparateur passa alors que j’étais sous la douche, après une bonne baignade le matin. Le verdict tomba tout net, le coffre était foutu ! Une fois ma douche terminée, je voulus utiliser le sèche-cheveux pour sécher quelques billets restés dans mon maillot de bain, et dont la pochette hermétique qui prenait l’eau les avait mouillés. Il explosa dans mes mains quand je voulus l’allumer ! Le disjoncteur de la chambre fit son travail à la perfection (au moins ça, ça fonctionnait)… et le réparateur (celui du coffre-fort), répara la bête avec du tape à électricien, outil miracle et universel à Cuba, il me semble. Il nous fallut donc trouver une autre chambre. Encore un autre déménagement en vue, pour avoir enfin un habitat décent, un coffre fonctionnel et un sèche-cheveux qui ne vous explose pas à la figure ! Et la troisième chambre fut la bonne. De nouveau au 1er étage (2ième étage si vous utilisez les normes anglaises), avec un balcon donnant sur la mer et la piscine, mais un peu en retrait par rapport à nos précédentes villas, et se rapprochant doucement du bâtiment principal, près de la réception, et à bien y penser, je me disais que ça serait surement plus pratique au cas où nous aurions encore quelques surprises… soyons prudents !

Bien entendu, ces épisodes nous ont découragés à tout jamais de revenir dans ce complexe, mais heureusement que le climat merveilleux des Caraïbes et la gentillesse des Cubains éclipsèrent un peu nos tristes expériences. Mais un hôtel 3 étoiles à Cuba, c’est aussi une place où les Cubains peuvent circuler librement, et comme touristes, nous étions littéralement des cibles dans ce pays ou la pauvreté même est rationnée. Nous étions sans cesse sollicités pour laisser du linge ou des pourboires pour n’importe quoi. Il y a même certains chemins que nous évitions, sachant que des mendiants iraient nous solliciter, comme ceux que l’on voit dans toutes les grandes villes du monde. Bien entendu, nous comprenons la situation, mais c’est bien déplaisant de se faire même gentiment, quémander et importuner durant nos vacances…

Le jeudi après-midi (27 décembre 2012), nous apprîmes que Montréal avait reçu beaucoup de neige. De nos chambres climatisées, nous suivions les informations sur RDI. En arrivant à Montréal, 2 jours plus tard, on découvrit que ce fut la tempête du siècle, avec 45 centimètres tombés en une seule journée ! Yin avait suggéré de laisser la voiture dans le garage et prendre le taxi pour se rendre à l’aéroport. Quelle bonne idée ! Mais une fois de retour chez nous, ayant de la neige jusqu’aux genoux, il me fallut quand même prendre la pelle pour nous frayer un chemin et pouvoir rentrer à la maison.

Ce qui est bien au Québec c’est qu’en hiver il fait froid, et ce froid nous servit à stériliser nos valises durant une journée où il faisait environ -10 C, au cas où nous aurions ramené des punaises. De plus, tout notre linge passa illico à la machine, histoire de ne laisser aucune chance aux intrus qu’ils prennent à leur tour, des vacances chez nous !

Vidéo de nos vacances à Cuba :
(merci à Marie-Claude pour ce magnifique court-métrage)

 

Le reste de nos journées à Cuba furent mémorables et bien entendu, trop courtes. Pas de téléphone et pas d’internet non plus, que le bruit des vagues et de la musique cubaine en bruit de fond, le paradis sur terre ! De nos ballades sous-marines en apnée, Marie-Claude fit un merveilleux film (voir ci-dessus) et je pris aussi quelques photos, visibles via l’album photos de ce site (Mot de passe : écrivez-moi et je vous enverrais l’accès).

On a bien hâte de retourner au soleil des Caraïbes … bientôt !

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un PC qui tient dans une clé USB !


Le « Cotton Candy » est un PC de la taille d’une clé USB et permet aux utilisateurs un seul point d’accès sécurisé à tous les services « Cloud » (informatique en nuage) et l’utilisation des applications personnelles grâce à leur système d’exploitation favori (Ubuntu ou Androïd). Il se connecte sur n’importe quel écran et son clavier peut être celui d’un smartphone, tablette PC, portable ou Mac. Ce mini PC permet ainsi d’ajouter des fonctionnalités intelligentes à des écrans existants (HDMI avec audio ou USB), les téléviseurs, les décodeurs et autres médias qui prennent en charge le stockage de masse au format USB. C’est un ordinateur à part entière qui est doté d’une interface miniaturisée et d’un processeur à quadruple cœur (ARM® Cortex™-A9@1.2GHz). De plus, il intègre une connexion WiFi b/g/n et Bluetooth, et est utilisé une mémoire ram de 1 GB et peut être étendue à 64 GB avec un mémoire micro-SD. Toute une prouesse !

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